Le premier roman d’Hélène Giannecchini dit le désir d’être présent dans le deuil.
Littérature française
Sur cette page, vous trouverez tous nos articles sur la littérature française en prose. Et sur la littérature francophone, qu’elle vienne du Québec, de Belgique, de Suisse, d’Haïti, d’Afrique ou du Liban…
En attendant Nadeau s’attache à rendre compte des évolutions de la littérature française, en particulier lors de chaque rentrée, comme de l’histoire littéraire.
Créer avec de la boue
Céline Gahungu consacre un essai à Sony Labou Tansi, qui voulait une écriture « qui pue le sang » et ne se laissait enfermer dans aucun genre.
La maison algérienne
Trente-neuf voix, d’Arnaud Montebourg à Valérie Zenatti en passant par Azouz Begag, disent à Leïla Sebbar et Martine Mathieu-Job ce qu’ils savent de leur mémoire algérienne.
Faire des écritures
Premier roman de Frédérique Berthet, Never(s) associe le chef-lieu de la Nièvre à Casablanca et Saïgon, se fonde sur l’archive, la lettre, la trace et l’espace.
Résider à Malakoff
Le premier roman de Grégory Buchert tire son nom de la plus petite des communes de l’immédiate banlieue parisienne, et de la résidence que son auteur y a effectuée.
Une femme période majeure
Le dernier livre de Dominique Fourcade, magdaléniennement, est une traversée de l’art occidental.
Charles Du Bos lecteur de Goethe
Goethe est « le plus beau de mes étrangers » : le magnifique recueil d’essais de Charles Du Bos est republié par les Éditions Honoré Champion.
Interrogations fantastiques
Trois livres récemment parus prouvent, chacun à sa manière, que le fantastique reste un genre bien vivant.
Émancipation magique
Le premier roman de Lucie Baratte est un conte gothique saisissant, qui nous fait éprouver aussi bien les frayeurs enfantines que les peurs ancestrales.
Variations de la caresse et du cri
Le dernier livre de Michèle Finck, Sur un piano de paille, adopte une division en chapitres basée sur les Variations Goldberg et relie la vie et la mort, la caresse et le cri.
Peau d’âne
Le roman de Chawki Amari analyse avec une ironie douce-amère les impasses de la société algérienne et s’interroge entre les lignes sur la prégnance des fantasmes mortifères.
L’imaginaire du virus
Dans Trompe-la-mort, Lionel Ruffel observe la circulation des virus narratifs, et rappelle que les récits ne se réduisent pas à l’objet-livre.
