Littérature

La violence électrique

L’Italienne Goliarda Sapienza et la Suédoise Linda Boström Knausgård écrivent, à cinquante ans de distance, sur une même expérience : un traitement par électrochocs et la perte de mémoire qui en résulte.

Raconter l’interzone

Après Le pont de Bezons, Jean Rolin poursuit ses expéditions aux dimensions plus modestes avec La traversée de Bondoufle, où il arpente la frontière entre la métropole parisienne et son immédiate campagne.

Entretien avec Santiago Artozqui

Santiago Artozqui explique le travail qu'il a mené sur une poésie très expérimentale et inventive, celle d'Amanda Gorman, dont il vient de traduire le recueil Donnez-nous le nom de ce que nous portons.

Wolfgang Hilbig, ouvrier et poète

Jean Guégan et Alain Lance proposent avec Moi, né sous le feu du temps une traduction inspirée de poèmes écrits entre 1964 et 2003 par Wolfgang Hilbig.

Le passé au présent

Mikołaj Łoziński, observe l’histoire d’une famille juive de Tarnów, au sud-est de la Pologne, entre les deux guerres mondiales. Un beau tableau de la diversité de la communauté juive polonaise avant la Shoah qui semble écrit en temps réel.

Margaret Atwood fait feu de tout bois

Questions brûlantes rassemble quinze années de chroniques qui touchent à tous les sujets. L’occasion de découvrir une face méconnue de l’œuvre de l’autrice de La servante écarlate et de se plonger en parallèle dans son travail poétique enfin traduit.

Antoine Emaz, le choix du peu

Erre est le dernier livre d’Antoine Emaz, disparu le 3 mars 2019 à Angers où il enseignait et écrivait. Sa vie ressemblait à ses écrits : peu d’éclats, du retrait, plutôt que la faconde.

Annie Ernaux : un engagement qui dérange

Alors qu’elle s’apprête à recevoir le prix Nobel de littérature, Annie Ernaux est régulièrement la cible d’attaques injustifiées concernant ses engagements politiques. Gisèle Sapiro les analyse et leur répond.

Les lèvres de l’œil

Jean-Baptiste Chassignet (vers 1570-1635) fait le lien entre la poésie du XVIe siècle et l’âge baroque du XVIIe siècle. Les éditions Obsidiane offrent une sélection de sa poésie, qu'il a composée vers l’âge de vingt-quatre ans avant de cesser complètement d’écrire.

Naître et écrire

Dans son premier roman, Les gens de Bilbao naissent où ils veulent, Maria Larrea ne se contente pas de projeter sa naissance : elle imagine celle de ses parents et raconte aussi celle de son premier enfant.

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