Jacques Le Rider

Rêver en prose

Jean-Yves Masson continue de promouvoir l’œuvre du grand écrivain autrichien Hugo von Hofmannsthal, dont on découvre des facettes inattendues avec le recueil Paysages de l’âme.

Freud et Rolland

La réédition complétée, enrichie et annotée de Sigmund Freud et Romain Rolland. Un dialogue rappelle les perspectives qu’il a ouvert pour les études freudiennes.

Les derniers jours de Berlin

Écrit juste après la reddition de l’Allemagne nazie et publié en 1947, Berlin finale de Heinz Rein est un passionnant roman-feuilleton qui dessine le portrait d’une ville qui s’effondre.

L’antipolitique anarchiste de Gustav Landauer

La figure et les positions de Gustav Landauer détonnent. Le volume publié par les Éditions de l’Éclat permet de redécouvrir son refus de la violence, sa vision spirituelle du communisme.

Le dictionnaire comme livre de combat

Si ce Dictionnaire Nietzsche est une réussite, c’est qu’il ne cherche pas à compenser l’effet d’éparpillement que produit tout dictionnaire en recomposant de belles unités.

L’Europe malade au sanatorium

L'irréprochable nouvelle traduction de La montagne magique par Claire de Oliveira incite à revisiter le grand classique contemporain publié en 1924 et qui valut à Thomas Mann le prix Nobel de littérature en 1929.

Immortalité de l’âme viennoise

Publié en 1944 aux Etats-Unis, Mélodie de Vienne d’Ernst Lothar était tombé dans l’oubli. Cette saga autrichienne questionne l’avenir de l’Autriche en tant que nation et s’interroge sur une identité culturelle problématique.

Deux exilés

Les passionnants mémoires d’exil en France du journaliste viennois Moriz Scheyer racontent l’histoire typique des émigrés d’Allemagne avant et pendant la guerre, dont celle de Zweig dont George Prochnik donne une énième et pas entièrement convaincante, biographie.

Une nouvelle inédite de Schnitzler

L'existence de Gloire tardive était bien connue des spécialistes des manuscrits de Schnitzler, mais l'œuvre était restée inédite, sans doute parce que le verdict finalement défavorable de Schnitzler lui-même semblait s'imposer à la postérité.