Maurice Mourier

L’univers dans un mouchoir de poche

Lumière d’été, puis vient la nuit, de Jón Kalman Stefánsson, ressemble à une chronique d’existences villageoises, en Islande, aujourd’hui.

La part du lion

Les lionnes, énorme et excellent roman de Lucy Ellmann traduit par Claro, montre l’Amérique de Donald Trump dans ses profondeurs.

La garde meurt et ne se rend pas

L'indispensable manuel littéraire de Jacques Réda est engagé, ludique, passionnant, mais certains de ses choix ne peuvent qu’irriter, voire outrager.

Cinq vignettes de lecture

Deux romans japonais, un chant poétique en triple version, les poèmes de Marc Le Gros, et Dostoïevski par Julia Kristeva, c'est la pêche de lecture de Maurice Mourier.

Plaisir du roman roman

Le romanesque pur se porte à merveille, quels que soient ses lieux d’émergence, ou de maintien. Quatre romans récemment traduits le prouvent.

Résider à Malakoff

Le premier roman de Grégory Buchert tire son nom de la plus petite des communes de l’immédiate banlieue parisienne, et de la résidence que son auteur y a effectuée.

Littérature sans fin

Bartleby se meurt. Le narrateur du roman de Thierry Bouchard raconte la vie de lecteur de cet écrivain célèbre, qui tire son nom du copiste de Melville.

Contre l’autorité

Le grand sinologue suisse Jean-François Billeter résume avec une clarté exemplaire l’histoire de la Chine sur trois millénaires, et confronte deux modèles de société inconciliables.

Plaisirs de la vulgarisation scientifique en confinement

Patients zéro, de l’épidémiologue Luc Perino, fait le récit de la découverte et du traitement (ou de l’échec des traitements) de certaines maladies. Et pour une fois, les vedettes ne sont pas les médecins, mais les malades.