Claire Paulian

Portraits d’écrivains en héritiers mineurs

Claire Paulian lit trois récits de généalogie familiale parus en cette rentrée littéraire : Sages femmes de Marie Richeux, Une vie cachée de Thierry Hesse et Les enfants de Cadillac de François Noudelmann.

La fin d’un oncle

D'oncle, le premier roman singulier de Rebecca Gisler, laisse apercevoir un univers original, à la fois fantaisiste et monstrueux.

Usages poétiques du blanc

Deux reprises de deux textes par Elisabeth Clark et Jean Daive révèlent des usages très différents du blanc d’une page.

La tradition d’amour

Les Cento quartine et altre storie d’amore de Patrizia Valduga sont traduits pour la première fois dans leur intégralité, et en bilingue, par Paolo Bellomo et Camille Bloomfield.

Au milieu trash de la vie

Nicolas Pages, Génie divin, LXiR : trois romans forment le deuxième tome des œuvres complètes de Guillaume Dustan (1965-2005).

La fabrique d’une légende

Claire Paulian s’interroge sur les procédés par lesquels Thésée, sa vie nouvelle fabrique une légende généalogique à partir de l’histoire familiale de Camille de Toledo.

Petite revue des moins que cent

Ils n’ont jamais compté jusqu’à cent : Le Tigre, Sorcières ou Poèzi Prolétèr n’en sont pas moins restés ancrés dans notre imaginaire.

La débâcle de la mémoire

Le détour nous plonge dans une culpabilité sans fond : celle éprouvée par l'écrivaine italienne Luce d'Eramo, fille de dignitaire fasciste, engagée volontaire puis internée en Allemagne.