Claire Paulian

Calanques et décroissance

Le Pas de la Demi-Lune de David Bosc s’inscrit dans un certain goût contemporain pour la décroissance, mais de manière un peu trop policée.

À mots comptés

Nathalie Koble pense la question de la relation dans Extérieur chambres : entre l’extérieur et l’intérieur, entre les textes cités, parfois traduits, et les siens, entre les images proposées et l’imaginaire des lecteurs et lectrices.

La piscine municipale

Les piscines sont très présentes dans les autofictions de Constance Debré : elles constituent l’un des rares points d’attache de leur narratrice.

L’obstination littéraire

L’écriture d’Hélène Frédérick est attentive à ce qui relève de l’incongru et du dépareillé ; à ce ce qui échappe à l’héroïque, aux généalogies prévisibles. Son dernier livre, Une grande maison, cette nuit, avec beaucoup de temps pour discuter, en témoigne.

Faire les poubelles

En apparence, Sloper, personnage principal d’Ordure d’Eugene Marten est l’agent d’entretien modèle. Mais il a une façon bien à lui de faire son travail.

Lire à marée haute

Le nouveau roman de Pascal Quignard témoigne d'un sens du roman polyphonique et d'une confiance dans la prose continue qu’on ne lui connaissait pas.

Portraits d’écrivains en héritiers mineurs

Claire Paulian lit trois récits de généalogie familiale parus en cette rentrée littéraire : Sages femmes de Marie Richeux, Une vie cachée de Thierry Hesse et Les enfants de Cadillac de François Noudelmann.

La fin d’un oncle

D'oncle, le premier roman singulier de Rebecca Gisler, laisse apercevoir un univers original, à la fois fantaisiste et monstrueux.

Usages poétiques du blanc

Deux reprises de deux textes par Elisabeth Clark et Jean Daive révèlent des usages très différents du blanc d’une page.

La tradition d’amour

Les Cento quartine et altre storie d’amore de Patrizia Valduga sont traduits pour la première fois dans leur intégralité, et en bilingue, par Paolo Bellomo et Camille Bloomfield.

;