Arts

Le triomphe de Catherine Hiegel

Le metteur en scène Martial Di Fonzo Bo présente deux pièces de Jean-Luc Lagarce, Music-hall et Les règles du savoir-vivre dans la société moderne. Deux spectacles portés par une actrice d’exception, Catherine Hiegel.

Les ipomées de Jean-Michel Meurice

Artiste majeur de sa génération, Jean-Michel Meurice (1938-2022) a élaboré son œuvre selon un double parcours de peintre et de cinéaste. Paul Louis Rossi évoquait en 2010 la singularité de sa peinture.

En transit : années 1940/2018

Le théâtre de l’Odéon propose une libre adaptation par le metteur en scène iranien Amir Reza Koohestani de Transit, le roman d’Anna Seghers écrit en exil en 1941-1942.

Soulages, la lumière comme matière

En 1994, le peintre Pierre Soulages avait déconcerté avec la réalisation des vitraux de l’abbaye de Conques dans son Aveyron natal. Dans un texte paru en 2002, le philosophe Patrick Vauday précisait le sens architectural et pictural de cette création.

L’école des jeunes espoirs

Valeria Bruni Tedeschi fait renaître l’école d’acteurs fondée à Nanterre par Patrice Chéreau et Pierre Romans dans Les Amandiers, film autobiographique qui est aussi le portrait d’une époque riche d’espoirs et de tragédies.

Fausse entrée pour le Roi Lear

Le public de la salle Richelieu peut découvrir le spectacle d’un très grand metteur en scène européen, Thomas Ostermeier. Mais il n’assiste pas à l’entrée au répertoire de la Comédie-Française de la pièce Le Roi Lear.

D’atelier en atelier : chez Pierre Balas

Gérard Noiret part à la rencontre d’artistes dont la peinture résonne avec la poésie. Pour Pierre Balas, la peinture « s’apparente à un territoire » à explorer avec son corps.

Une tragi-comédie masquée

Au théâtre parisien de l’Atelier, Éric Vigner fait découvrir Les enfants, une pièce de l’auteure britannique Lucy Kirkwood, traduite par Louise Bartlett, avec un magnifique trio d’interprètes.

Les couleurs de Sempé

Sempé dessinait comme personne les « personnages secondaires de cette humanité monotone et multiple ». EaN rend hommage au dessinateur récemment disparu.

Le regard d’un faux filou

« Je ne suis pas critique d’art, je peux céder à une imprécision affective », soutenait Giorgio Manganelli. Une liberté qui traverse La mort comme lumière.

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