Mémoires d’Amérique, son premier recueil de nouvelles traduit en français, démontre que John Edgar Wideman est l’un des grands écrivains de notre époque.
Littérature étrangère
Alan Sillitoe l’enragé
Introuvable depuis de longues années, la traduction de Saturday night and sunday morning d'Alan Sillitoe reparaît aux éditions de l’Echappée.
Entretien avec Andrew Ridker
Le premier roman d'Andrew Ridker fait le portrait de la peu sympathique famille Alter : un père cynique déshérité par sa femme mourante, une fille égoïste...
Retour à la vie
Entre douce amertume et violence sourde, Le grand royaume des ombres, d’Arno Geiger, fait penser à un conte.
La science-fiction des Lumières
Le grand livre de science-fiction d’Ada Palmer nous transporte en 2454, dans une utopie qui emprunte aux idées des Lumières et aux genres de l’époque.
Il faut retraduire Borges
La lecture de Jorge Luis Borges en France continue de pâtir d’une traduction qui fixe la réception du texte dans un académisme désuet, comme en témoigne la traduction « révisée » du Rapport de Brodie.
Goldschmidt, traducteur du Nobel
« Pas un mot n'est perdu chez Peter Handke ». Georges-Arthur Goldschmidt rend compte de son expérience dans l'œuvre du prix Nobel de littérature 2019.
Abdelfattah Kilito en grec
Les douze « miniatures » qui composent l’Archéologie d’Abdelfattah Kilito nous invitent à circuler entre les textes, à la recherche d’une nouvelle quête.
L’humour amer
Le dixième roman de Luis Landero raconte la vie « négociable » d'Hugo Bayo, jeune rêveur persuadé qu'un avenir extraordinaire l'attend.
Sénèque, Macron et la petite maison dans le lierre
C’est un objet hybride que nous proposent les éditions Pontcerq en publiant la traduction par Jean-Jacques Rousseau de L’Apocoloquintose de l’empereur Claude, satire politique attribuée à Sénèque.
Federigo Tozzi, exister par la lecture
Philippe Di Meo traduit Les choses et Les gens, deuxième et troisième volets de la trilogie entamée par Federigo Tozzi avec Les bêtes. Une œuvre hors du commun.
La vieillesse d’un artiste
C'est dans un café viennois que le narrateur du roman de Wolf Wondratschek rencontre Souvorine, musicien russe victime de la terreur stalinienne. Autoportrait au piano russe renouvelle le genre du roman d'artistes.
