Noémi Lefebvre écrit à partir d'un point existentiel à la fois très précis et impossible à situer, quelque part entre le dedans et le dehors du sujet.
Littérature française
Sur cette page, vous trouverez tous nos articles sur la littérature française en prose. Et sur la littérature francophone, qu’elle vienne du Québec, de Belgique, de Suisse, d’Haïti, d’Afrique ou du Liban…
En attendant Nadeau s’attache à rendre compte des évolutions de la littérature française, en particulier lors de chaque rentrée, comme de l’histoire littéraire.
Le bon ogre
La première biographie d'Édouard Glissant en appelle une seconde : au lieu de s'intéresser à l'œuvre de l'écrivain, François Noudelmann y accumule les faits anecdotiques, voire grossiers.
Après la gloire
Jean Lacoste a lu L’interruption de Dominique Noguez, et Le livre contre la mort, d’Elias Canetti, qui rassemble des textes épars, des notes, des observations sur la mort.
Une assomption précaire
Dans La journée de la vierge, Julie Marx entreprend de donner l’image d’une génération, sans tomber dans les écueils complaisants de la référence narcissique.
La langue des fils
L’écriture de Patrick Da Silva, splendide et modeste à la fois, nous fait reconsidérer l’ordinaire, le fait glisser vers une spiritualité surprenante.
Les Misérables, ce bloc chu d’un désastre obscur
La nouvelle édition des Misérables en Pléiade est un modèle de précision et de fidélité. Son appareil critique ravira les lecteurs attentifs de l’œuvre-fleuve de Victor Hugo.
La troisième lecture
Tiphaine Samoyault a lu pour la troisième fois Les Misérables de Victor Hugo et nous rappelle qu’il faut toujours relire, redécouvrir sa propre lecture des livres essentiels.
Confusion primitive
Chaos s’emploie à donner une forme esthétique à la folie. La langue poétique de Mathieu Brosseau brouille les frontières entre le masculin et le féminin, l’animal et le végétal, l’humain et le monstre.
Toujours tout près du Paradis
Défions l’augure d'Hélène Cixous est un livre assez peu narratif, marqué par la métamorphose et les déplacements constants, dans lequel il s'agit d'aller comme Hamlet vaillamment à la mort.
De haut vol
Complètement rocambolesque et parfaitement vrai, Il y a longtemps que je mens, le premier roman d’Alexandre Brandy, ne ressemble à aucun autre.
La Fontaine massacré
Une édition chronologique et complète de La Fontaine avait de quoi séduire les lecteurs. Mais on s’effare des erreurs et de la légèreté d’un volume qui ne rend pas honneur à un écrivain subtil et extraordinairement divers.
Deux solitudes
Sara Baume conçoit le rapport à l’animal comme un exorcisme, une manière de résister au monde et à ne pas s’y abîmer complètement.
