Dans La journée de la vierge, Julie Marx entreprend de donner l’image d’une génération, sans tomber dans les écueils complaisants de la référence narcissique.
Littérature française
Sur cette page, vous trouverez tous nos articles sur la littérature française en prose. Et également les critiques d’En attendant Nadeau sur la littérature francophone. Qu’elle vienne du Québec, de Belgique, de Suisse, ou d’Haïti, d’Afrique et du Liban.
En attendant Nadeau s’attache à rendre compte des évolutions de la littérature française, en particulier lors de chaque rentrée littéraire.
La langue des fils
L’écriture de Patrick Da Silva, splendide et modeste à la fois, nous fait reconsidérer l’ordinaire, le fait glisser vers une spiritualité surprenante.
Les Misérables, ce bloc chu d’un désastre obscur
La nouvelle édition des Misérables en Pléiade est un modèle de précision et de fidélité. Son appareil critique ravira les lecteurs attentifs de l’œuvre-fleuve de Victor Hugo.
La troisième lecture
Tiphaine Samoyault a lu pour la troisième fois Les Misérables de Victor Hugo et nous rappelle qu’il faut toujours relire, redécouvrir sa propre lecture des livres essentiels.
Confusion primitive
Chaos s’emploie à donner une forme esthétique à la folie. La langue poétique de Mathieu Brosseau brouille les frontières entre le masculin et le féminin, l’animal et le végétal, l’humain et le monstre.
Toujours tout près du Paradis
Défions l’augure d'Hélène Cixous est un livre assez peu narratif, marqué par la métamorphose et les déplacements constants, dans lequel il s'agit d'aller comme Hamlet vaillamment à la mort.
De haut vol
Complètement rocambolesque et parfaitement vrai, Il y a longtemps que je mens, le premier roman d’Alexandre Brandy, ne ressemble à aucun autre.
La Fontaine massacré
Une édition chronologique et complète de La Fontaine avait de quoi séduire les lecteurs. Mais on s’effare des erreurs et de la légèreté d’un volume qui ne rend pas honneur à un écrivain subtil et extraordinairement divers.
Deux solitudes
Sara Baume conçoit le rapport à l’animal comme un exorcisme, une manière de résister au monde et à ne pas s’y abîmer complètement.
Entretien avec Grégoire Bouillier
« Tant que j’écris je me sens protégé. Je suis protégé », confesse l'écrivain Grégoire Bouillier, qui publie le second volume de son immense Dossier M.
Toponymie de Maurice
Dans Le mort sur l’âne, Nicolas Cavaillès s’inspire d’un conte créole du XIXe siècle qui lui permet d’explorer, jusqu’à presque l’épuiser, la toponymie de l’île Maurice.
Le sens d’un nom
Pour le bicentenaire de sa mort, Germaine de Staël méritait une année faste : elle l’a eue avec trois éditions de ses œuvres dans des collections à large diffusion potentielle.
