L'œuvre abondante, forte d'une vingtaine de romans, de l'écrivain argentin César Aira a connu son essor en France chez Maurice Nadeau. Comme bien d'autres romanciers découverts par notre père à tous, César Aira a fait son chemin et est considéré aujourd'hui comme l’une des meilleures plumes latino-américaines.
Littérature étrangère
Cette page rassemble les articles sur des livres traduits, romans, récits ou textes autobiographiques. Depuis 2016, En attendant Nadeau traite des grands domaines linguistiques. Comme de la littérature étrangère des langues moins traduites en français.
Parce que la littérature, sans être uniforme, n’a pas de frontière, nous voulons nous ouvrir à tout ce qui peut se faire d’intéressant autour du globe et nous parvient en traduction. Et même parfois à ce qui devrait être traduit. Traducteurs et traductrices nous guident dans les langues comme dans autant d’espaces de liberté.
La folie contagieuse de Flann O’Brien
Incroyable Flann O’Brien, affirmant tout et son contraire, passionnant, génial manipulateur de la langue, en un mot insaisissable, comme l’Irlande… comme la vie ?
L’horizon de la course
La proximité des Jeux olympiques de Rio ne manquera pas de donner un éclat particulier au roman canadien Invisible sous la lumière, inspiré par les championnes de course à pied des Jeux d’Amsterdam en 1928.
Jeunes des banlieues
Ragazzi di vita, paru chez Garzanti en 1955, est le premier roman de Pasolini, celui qui le révéla d’emblée comme un grand écrivain. Dès 1958, il est traduit en français chez Buchet-Chastel, et c’est le même éditeur qui nous en propose aujourd’hui une nouvelle traduction.
Les bizarreries picaresques et surréalistes d’Angela Carter
Une fois encore, Angela Carter étourdit le lecteur dans un roman picaresque où le grotesque le dispute au merveilleux.
Candide ou lubrique ? Entretien avec Adam Thirlwell
Entretien avec Adam Thirlwell qui, dans son troisième roman, Candide et lubrique, met en scène un ménage à trois, comme à son habitude.
La nage papillon
Il s'agit dans Phalène fantôme, de Michèle Forbes, de faire émerger des souvenirs, ou plutôt de les laisser venir à la surface, en bloquant le refoulement.
Je ne sais pas qui je suis…
Avec Morphine, Szczepan Twardoch publie un roman du désarroi. Sur fond de défaite polonaise en septembre 1939, il nous livre un puissant récit des dérives d’un jeune trentenaire, polono-allemand, officier démobilisé de l’armée vaincue. Écrit à l’aune d’une jeunesse éperdue, ce livre a été distingué par plusieurs des plus grands prix littéraires polonais en 2012.
Noir et blanc
Helen Oyeyemi publie à vingt-neuf ans son cinquième roman, Boy Snow Bird, une réflexion sur le rapport que chacun entretient avec l’idéal identitaire et normatif que la société valorise, qui prend la forme d’un conte où le réel côtoie le merveilleux.
Échapper aux autres, s’échapper de soi
Bien plus qu’une image de la jeune génération catalane, Marta Rojals donne à voir la cartographie d’une intériorité singulière. La perspective féminine ici prévaut et les hommes gravitent autour du personnage principal, Anna, à la fois déterminée et forte, perdue et fragile.
Lew Archer, le détective réticent
Ross Macdonald a changé la nature des motifs criminels ; chez lui ils ont presque toujours pour origine une faillite parentale, sur fond de tourments très anciens qui viennent sans relâche hanter le présent.
Roth, un truc à cacher
Dans Roth délivré : un écrivain et son œuvre, ouvrage biographique, Philip Roth a accordé des dizaines d’heures d’interview à Claudia Roth Pierpont, journaliste du New Yorker – mais de quoi s’est-il « délivré » ?
