Le dernier roman d’Anne Serre, Notre si chère vieille dame auteur, rassemble certains motifs récurrents de son œuvre : l’écriture du paysage, la figure du narrateur érigée en personnage, le père, l’enfance…
Littérature française
Sur cette page, vous trouverez tous nos articles sur la littérature française en prose. Et également les critiques d’En attendant Nadeau sur la littérature francophone. Qu’elle vienne du Québec, de Belgique, de Suisse, ou d’Haïti, d’Afrique et du Liban.
En attendant Nadeau s’attache à rendre compte des évolutions de la littérature française, en particulier lors de chaque rentrée littéraire.
La guerre des ménages
La réédition de La paix des ruches, de l’écrivaine suisse Alice Rivaz (1901-1998) donne l’occasion de redécouvrir une oubliée du XXe siècle, lucide, moderne, et radicale.
Polar décentré
Dans son troisième ouvrage, qui prend l’apparence d’un roman policier, Lucie Taïeb continue de mettre en scène des personnages instables, mouvants, qui se transforment ou qui disparaissent.
Un exil inattendu
À rebours d’une vision idéalisée, L’autre nom du bonheur était français de Shumona Sinha raconte l’évolution de ses démêlés avec les langues qui aboutissent à sa langue d’écrivaine.
Danser en dépit de tout
Avec pipelette dancing, Édith Msika crée un univers singulier, « un endroit où être », c’est-à-dire où se tenir sur l’étroite ligne de crête entre existence et disparition.
55 récits d’hôpital
La réédition en poche d'Une présence idéale d'Eduardo Berti révèle cinquante-cinq micro-récits d’une sobriété et d’une puissance saisissantes.
Raconter l’interzone
Après Le pont de Bezons, Jean Rolin poursuit ses expéditions aux dimensions plus modestes avec La traversée de Bondoufle, où il arpente la frontière entre la métropole parisienne et son immédiate campagne.
Annie Ernaux : un engagement qui dérange
Alors qu’elle s’apprête à recevoir le prix Nobel de littérature, Annie Ernaux est régulièrement la cible d’attaques injustifiées concernant ses engagements politiques. Gisèle Sapiro les analyse et leur répond.
Naître et écrire
Dans son premier roman, Les gens de Bilbao naissent où ils veulent, Maria Larrea ne se contente pas de projeter sa naissance : elle imagine celle de ses parents et raconte aussi celle de son premier enfant.
Dans le sillage de Winston Smith
Le nouveau roman d’Alexis Ragougneau s’inscrit dans la lignée d’Orwell et met en relief le rapport entre dystopie et passé, tout en insistant, à l’instar de Victor Klemperer, sur la primauté du langage. Un beau palimpseste, à plusieurs niveaux.
Ruines intimes
Avec Moi qui ai souri le premier, Daniel Arsand propose un éclairage singulier et modeste sur la condition homosexuelle, mais aussi une fouille impitoyable aux sources du moi-écrivain.
Retour de la Kabylie
Xavier Le Clerc propose un portrait sensible de son père, Mohand-Saïd Aït-Taleb, un homme orgueilleux et bafoué, jamais sorti de la pauvreté, hanté toute son existence par trois choses : les chiens, les prises électriques, les couteaux.
