Jusqu’à ses vingt-deux ans, Orhan Pamuk souhaitait devenir peintre. Son travail de romancier aurait pu enterrer ce rêve de jeunesse. Mais en 2008, l’écrivain turc s’est remis à dessiner, et on peut lire aujourd'hui ses carnets dessinés.
Littérature étrangère
Jamais rien ne cesse de s’écrire
Alors que s’ouvrent les rencontres littéraires internationales de la Maison des écrivains étrangers et traducteurs de Saint-Nazaire,
Selva Almada, au rythme du fleuve
Dans Ce n'est pas un fleuve de Selva Almada, le fleuve devient un territoire où deux visions de la vie, de la nature, s’affrontent.
Fantoche fétiche
Dans L’autobiographie de Teddy, une peluche retrouvée conduit l’écrivain américain Allen S. Weiss à réinterroger ses goûts esthétiques, ses obsessions, les aspects les plus secrets de son moi intime.
Une vengeance en chemin abolie
Peter Handke reste en quête des gestes, des sensations, des lieux, des impressions plus ou moins fugitives qui restent la plupart du temps inexprimés et font pourtant le tissu même de la vie.
La peau du chasseur
Le trophée, premier roman traduit de l’écrivaine belge Gaea Schoeters, est construit sur une sobriété stylistique d’une grande efficacité.
Von Saar, fin de siècle
Le lieutenant Joseph Burda se persuade qu’une jeune princesse est folle amoureuse de lui. Jusqu’au bout, il refusera d'admettre la vérité. La première traduction en français du court roman de Ferdinand von Saar rend justice à ce peintre de la monarchie impériale finissante.
Contes dangereux
Dans Mythologies, Gonçalo M. Tavares construit un monde imaginaire d’une inquiétante étrangeté : le langage courant crée un univers d’un totalitarisme délirant.
Entretien avec Joyce Maynard
EaN a interrogé la romancière et essayiste Joyce Maynard, dont l’œuvre multiforme s’étend sur un demi-siècle.
Battre la mesure du temps à La Havane
Entre le 29 septembre 1949 et le 25 mars 1950, le grand écrivain cubain José Lezama Lima a tenu la chronique du Diario de la Marina de La Havane. Ses 91 textes sont traduits pour la première fois en français.
Un chef-d’œuvre utopiste
Peut-être les étoiles, le dernier des cinq tomes de Terra ignota, permet de mesurer l'extraordinaire ampleur du cycle magistral d'Ada Palmer.
La mémoire diluée
En mémoire de la mémoire de Maria Stepanova tente d’affranchir le présent de l’emprise du passé, sans vraiment convaincre.
