Sonia Dayan-Herzbrun

Soudan tragique

Les noyées du Nil de Hammour Ziada relate les destins croisés de quelques habitants d’un village soudanais à la fin des années 1960.

La race comme idéologie et comme expérience

Jean-Frédéric Schaub et Silvia Sebastiani étudient la construction de l’idéologie raciale durant la période de l’Ancien Régime, sur le sol européen mais aussi en Afrique et aux Amériques, tandis que Lewis Gordon oppose la réalité humaine à la recherche obsessionnelle de la pureté.

Vers une société plus ouverte

Didier Fassin dirige La société qui vient, encyclopédie des temps présents au cours de laquelle des sujets voisins sont abordés sous des angles divers qui ne convergent pas toujours.

De Beyrouth à Moscou

Ali et sa mère russe d’Alexandra Chreiteh explore le trouble dans l’appartenance nationale et communautaire, les affiliations mêlées, incertaines.

Voix d’Afrique : en quête d’un universel pluriel

On peut enfin lire en français le Voyage africain d’Eslanda Goode Robeson. Un livre qui se refuse à l’apologie du particularisme, à l’instar de l’autobiographie du philosophe Souleymane Bachir Diagne et de l’essai du sociologue Emmanuel Banywesize.

Généalogie de la racialisation

Reza Zia-Ebrahimi propose Une histoire croisée de l’antisémitisme et de l’islamophobie et montre la porosité entre deux formes de racisme.

Haïti, l’invraisemblable dette

Le deuxième roman de Néhémy Pierre-Dahomey se déroule en 1842, tandis que Haïti, écrasé par la dette imposée par la France, est sur le point de se révolter.

Le compagnon du vent

Douze ans après la mort de Mahmoud Darwich, Khadim Jihad Hassan propose un recueil de textes en hommage à celui qui se disait « poète arabe de Palestine ».

Dans les traces des révolutions arabes

Deux ouvrages collectifs proposent d’autres regards sur les révolutions arabes, d’autant plus intéressants qu’ils sont parfois divergents, tandis que le dernier roman de l’écrivain égyptien Mohammad Rabie traite des suites de la révolution par la dystopie.