Sonia Dayan-Herzbrun

Des mots qui tuent

Jean-Charles Stevens et Pierre Tevanian entendent lever le tabou qui pèse sur la fameuse formule « on ne peut pas accueillir toute la misère du monde ».

Syrie : le choix de la destruction

Syrie, le pays brûlé montre comment Bachar al-Assad a entrepris, à la suite de son père, de détruire son pays et de mettre à mort son peuple pour ne rien perdre de son pouvoir.

Déserter avec Gurnah

Il y a un an, les livres de l’écrivain tanzanien Abdulrazak Gurnah, prix Nobel de littérature 2021, étaient quasiment introuvables en France. Denoël réédite l’éblouissant Adieu Zanzibar.

Un héros de notre temps

Fanta Dramé raconte sans aucun misérabilisme la trajectoire de son père, parti dans les années 1970 d’Ajar, un village au sud de la Mauritanie, pour Paris, afin de subvenir aux besoins de sa famille.

Une psychologie coloniale de la colonisation

Publié en 1950, réédité aujourd'hui, Psychologie de la colonisation d’Octave Mannoni peut se lire comme un témoignage d’une époque où la violence coloniale était totalement niée, et l’indépendance des pays colonisés une perspective inconcevable.

Soudan tragique

Les noyées du Nil de Hammour Ziada relate les destins croisés de quelques habitants d’un village soudanais à la fin des années 1960.

La race comme idéologie et comme expérience

Jean-Frédéric Schaub et Silvia Sebastiani étudient la construction de l’idéologie raciale durant la période de l’Ancien Régime, sur le sol européen mais aussi en Afrique et aux Amériques, tandis que Lewis Gordon oppose la réalité humaine à la recherche obsessionnelle de la pureté.

Vers une société plus ouverte

Didier Fassin dirige La société qui vient, encyclopédie des temps présents au cours de laquelle des sujets voisins sont abordés sous des angles divers qui ne convergent pas toujours.

De Beyrouth à Moscou

Ali et sa mère russe d’Alexandra Chreiteh explore le trouble dans l’appartenance nationale et communautaire, les affiliations mêlées, incertaines.

Voix d’Afrique : en quête d’un universel pluriel

On peut enfin lire en français le Voyage africain d’Eslanda Goode Robeson. Un livre qui se refuse à l’apologie du particularisme, à l’instar de l’autobiographie du philosophe Souleymane Bachir Diagne et de l’essai du sociologue Emmanuel Banywesize.

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