Avec un nouveau roman, Tarentule, qui s'inspire d'un épisode de son enfance, Eduardo Halfon nous éblouit une fois de plus. À partir du thème de la Shoah qui domine toute son œuvre, il se révèle un écrivain universel.
Littérature étrangère
Cette page rassemble les articles sur des livres traduits, romans, récits ou textes autobiographiques. Depuis 2016, En attendant Nadeau traite des grands domaines linguistiques. Comme de la littérature étrangère des langues moins traduites en français.
Parce que la littérature, sans être uniforme, n’a pas de frontière, nous voulons nous ouvrir à tout ce qui peut se faire d’intéressant autour du globe et nous parvient en traduction. Et même parfois à ce qui devrait être traduit. Traducteurs et traductrices nous guident dans les langues comme dans autant d’espaces de liberté.
L’autre face d’Almodóvar
Il semble difficile de demeurer insensible au charme du Dernier rêve de Pedro Almodóvar. On y découvre une autre face de l'artiste en même temps qu'on se convainc de la cohérence de son œuvre.
Tomas Venclova : « La vérité toute nue »
Trois livres magnifiques nous ouvrent les portes de l'œuvre du grand écrivain lituanien Tomas Venclova. Une invitation à plonger dans une vaste aventure poétique, intellectuelle et politique.
Le silence de la terre
Famille, pays, je vous hais, et pourtant je ne peux m'empêcher de vous aimer. C'est ce dilemme qu'explore une nouvelle fois l'écrivain autrichien Josef Winkler dans ce très beau roman qu'est Le champ.
Le « Questionnaire de Bolaño » : Eduardo Berti
Régulièrement, En attendant Nadeau interroge un écrivain par le biais du «Questionnaire de Bolaño», créé à partir du dernier entretien du grand écrivain chilien. Aujourd'hui, c'est l'écrivain argentin Eduardo Berti qui s'y risque.
Le torchon brûle
On connaît les conventions des récits de meurtres de patrons par leurs domestiques Dans Propre, l'écrivaine chilienne Alia Trabucco Zerán les déjoue : ici, c'est la criminalité de tout un système social, économique et politique qui est dénoncée.
Les linceuls de Han Kang
L'écrivaine sud-coréenne Han Kang vient de recevoir le prix Nobel de littérature. Dans une Corée hantée par la violence, ses romans décrivent des liens d’amour et d’amitié d’une intensité telle qu’ils en deviennent surnaturels.
Le banquet des mortes
Avec Je t'ai donné des yeux et tu as regardé les ténèbres, roman savant et nourri de folklore catalan, Irene Solà s'essaie à une forme originale de littérature paysanne. Peut-être lui manque-t-il seulement une certaine légèreté.
Foin de la justice
Dans Les stripteaseuses ont toujours besoin de conseils juridiques, Iain Levison nous fait comme à son habitude beaucoup rire. Quoi de mieux que son humour noir pour dénoncer les absurdités et les injustices du système judiciaire américain ?
Sauve qui peut !
Voulons-nous savoir vraiment ce qu'est la littérature ? Banco ! Lisons le dernier ouvrage de László Krasznahorkai, d'évidence l'un des très grands auteurs de notre temps : Petits travaux pour un palais. C'est prodigieux de puissance et de beauté.
« À la compassion générale »
Les livres qui entremêlent faits divers et expériences biographiques ne manquent pas. Loin de la complaisance ou de la démagogie, Maria Grazia Calandrone signe un livre déchirant et authentique.
Fiction-panier
À partir de la célèbre idylle intellectuelle entre Descartes et Christine de Suède, Teresa Moure parvient à raconter une histoire des marges : celle d’une lignée de « sorcières » pourvues des armes du langage et des plantes.
