Odile Hunoult

Tsvetaeva, la vie même

Après la parution de deux volumes rassemblés sous le titre de Poésie lyrique, on peut désormais découvrir les Grands poèmes de Marina Tsvetaeva.

Ulysse est de retour

L’œuvre de Mandelstam projette dans l'espace et le temps des architectures arachnéennes où tout se répond, se correspond, et apparaît toujours inattendu.

Walter, et l’innommable

Publié un an avant sa disparition, en 1979, Holocauste de Charles Reznikoff s’est imposé comme un texte poétique majeur. C’est une bonne raison de le republier dans une traduction d’André Markowicz.

Maïakosvki en Amérique

Le carnet de voyages de Maïakovski aux États-Unis, à Cuba et au Mexique de mai à octobre 1925 est un reportage passionnant, entre le cahier des charges soviétique et l'onirisme visionnaire d'un voyageur poète.

On your tongue

Dans Envers toi, François Cornilliat reprend à son compte une tradition de la poésie plus ou moins initiée par Les Amours de Ronsard : chacune des quatre parties qui composent le livre s'adresse, au début ou dans le corps du texte, à une femme, mary.

Tsvetaeva arrache la porte

C’est une première, et c’est colossal : en bilingue, toute la poésie lyrique de Marina Tsvetaeva, soit quelque mille cent soixante-dix poèmes « brefs » («lirika », en russe).