Les Révoltés de Michel Andrieu et Jacques Kebadian est un montage d’images prises au milieu des manifestants de Mai-68, ou dans leur sillage. Un film d'une honnêteté absolue.
Cinéma
À travers les livres ou les films, En attendant Nadeau rend compte du cinéma. Fictions et documentaires, qu’ils soient européens, américains ou du reste du monde. Les plus grands réalisateurs, l’histoire du septième art ou les dernières sorties font l’objet de ces articles.
Pour une poignée de balles
Rénovateur du western comme genre populaire de l’industrie cinématographique américaine, le cinéaste italien Sergio Leone a réinventé le cinéma.
Figures de cinéma
Images documentaires explore le travail d'Alain Cavalier, L'Étrangère réfléchit aux liens entre cinéma et pensée et Critique consacre son dernier numéro à André Bazin.
Cinéma total
Patrick de Haas publie Cinéma absolu, nouvelle édition revue et augmentée d’un livre paru en 1985 et qui a mis plus de dix ans à se faire.
Fellini, artisan et magicien
Dans Federico Fellini. Le métier de cinéaste, Rita Cirio s'entretient avec le maître de Cinecitta autour des acteurs, des producteurs et de ce qu’il nomme « les artisans ».
Les surréalistes vont au cinéma
Le cinéma des surréalistes d’Alain Joubert n’est pas un livre sur les films surréalistes mais sur ceux, immensément plus nombreux et divers, qui les ont accompagnés.
Des Houyhnhnms canins
« Autant le dire tout de suite : je déteste les chats et adore les chiens. C’est donc avec une absence totale d’objectivité que j’ai abordé le dernier film de Wes Anderson. »
L’art de la bobine
Guillaume Basquin nous présente le travail de la cinéaste Tacita Dean, la manière dont elle conçoit le geste filmique, sa durée, sa matérialité, sur ce qu’il implique vraiment.
Écriture et Histoire en champ-contrechamp
Films d’époque, La douleur, d'Emmanuel Finkiel, et Pentagon Papers, de Steven Spielberg, se situent chacun à un tournant de l’Histoire moderne et, si la guerre est leur arrière-plan commun, une femme occupe le devant de la scène.
La fiancée de King Hong
Seule sur la plage, la nuit, le nouveau film de Hong Sang Soo, provoque un malaise jouissif.
Comme l’écho d’un éclair
Une rose sans pourquoi n’est pas forcément une rose sans raison. Le cinéaste Jean-Paul Civeyrac explique dans un bel essai la raison pour laquelle cet énoncé résonne dans son œuvre.
Portrait d’une jeune femme
Jeune femme, de Léonor Serraille, est un premier film d’une justesse remarquable, quelque part entre La vie rêvée des anges et La vie d’Adèle.
