Pascal Engel

L’esprit de William Hazlitt

Ignoré de son vivant, William Hazlitt devrait être le saint patron de tous les critiques littéraires. La parution de ce recueil majeur le consacre définitivement comme le plus classique des romantiques.

Savoir et enquêter

Contre l’empirisme absolu des approches pragmatistes, le philosophe Pascal Engel défend qu’il est « faux de réduire le savoir à l’enquête ».

La vérité, what else

La « post-vérité » a été désignée « mot de l’année en 2016 ». Elle recouvrerait de nombreuses réalités, dont notre Zeitgeist, relativiste et vériphobe. Comment cette notion est-elle devenue emblématique de notre temps ?

Spinoza par-ci, Spinoza par-là

Trois parutions autour de Spinoza, dont une édition de ses œuvres complètes : comment expliquer le succès, qui perdure, des thèses bizarres, illogiques, voire contradictoires du philosophe ?

Descartes au poêle

Il y a près de six siècles que nous vivons avec Descartes, et il nous inspire toujours parce qu’il a posé les questions que nous nous posons.

Après Darwin

Ce livre posthume de Jean Gayon est exceptionnel par l’ampleur du panorama qu’il donne des problèmes de la philosophie de la biologie.

L’allure du transcendantal

La nouvelle traduction des Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique d’Husserl conduit à se poser la question : que diable était-il allé faire dans cette galère de l’idéalisme transcendantal ?

Idéal-traîtres

La saga des intellectuels français retrace leur histoire, leurs engagements, leur influence et leurs erreurs. Les nombreux défauts du livre de François Dosse rappellent en creux combien la définition de l’intellectuel dans notre pays est biaisée et erronée.

De la sottise à la bêtise, et retour

Deux courts et profonds essais de Kevin Mulligan et de Maurizio Ferraris élèvent la philosophie de la bêtise d’un cran. Ils diagnostiquent l’essence de la sottise comme révolte contre la raison.

Entretien avec Alain Roger

Une philosophie de la bêtise est-elle possible ? Oui, répondait Alain Roger dans son Bréviaire de la bêtise, précisément parce qu’elle ne se définit pas aisément.