De la sottise à la bêtise, et retour

Ces deux courts et profonds essais italophones, de Kevin Mulligan et de Maurizio Ferraris, élèvent la philosophie de la bêtise d’un cran. Ils diagnostiquent l’essence de la sottise comme révolte contre la raison.


Kevin Mulligan, Anatomie della stoltezza. Milano, Jouvence, 88 p., 18 €

Maurizio Ferraris, L’imbecillità è una cosa seria. Il Mulino, Bologne. Trad. fr. : L’imbécillité est une chose sérieuse. Trad. de l’italien par Michel Orcel. PUF, 146 p., 12 €


On traite très souvent les termes qui désignent la bêtise comme les membres d’une même famille, un peu comme si, à l’instar du capitaine Haddock, on avait le choix dans une panoplie d’insultes, selon les circonstances : abruti, idiot, crétin, niais, nigaud, bêta, stupide, sot, imbécile, débile, inepte con.  Peu importe qu’on soit bête, crétin, idiot ou sot, cela reste dans la famille. Mais cette interchangeabilité des adjectifs suggère qu’ils ne dénotent rien de précis, mis à part l’intention de celui qui les attribue dans tel ou tel contexte. Pourtant nous sentons bien que ces termes dénotent des propriétés réelles et stables des individus, et qu’il existe, comme pour les plantes, des natures réelles derrière les noms d’oiseaux (buse, bécasse, linote [1]), de mammifères (âne) ou de végétaux (courge, cornichon, patate) que nous donnons à ceux qui nous semblent mériter ces qualificatifs. Il nous semble aussi qu’il y a une gradation dans les propriétés : il paraît moins grave d’être cucul, bêta ou niais qu’idiot ou imbécile, et moins grave d’être un idiot qu’un con, qui semble le genre suprême dont les autres formes de bêtise sont les espèces. On a aussi souvent l’impression qu’avec le con on touche à l’essence même du phénomène, car, comme disait l’autre, quand on est con on est con [2].

Beaucoup pensent que la bêtise est indéfinissable, et qu’une taxinomie des types de bêtise est impossible. Il ne faut pas minimiser la difficulté ni les dangers d’une telle entreprise. Mais toute philosophie de la bêtise doit être capable de distinguer au minimum, comme le soutient Kevin Mulligan dans ses Anatomies de la sottise, deux grandes espèces de bêtise. La première, qui correspond à notre notion la plus courante, est la bêtise comme défaut ou incapacité intellectuelle. La bêtise en ce sens est le fait, pour un individu, de manquer, de manière permanente ou temporaire (quand on fait une bêtise), d’entendement. C’est le pôle animal de la bêtise, Comme le dit le latin, les humains qui tendent vers ce pôle sont des minus habentes. Ils sont bêtes au sens littéral comme brutes, abrutis, ou stupides, ce qui se manifeste souvent par des traits physiques caractérisant également, dans les cas pathologiques, les débiles mentaux, les idiots, les imbéciles et les crétins, tous termes qui désignent une lacune intellectuelle. L’analogie et la métaphore étant en ce domaine presque constitutives, il arrive souvent qu’on appelle imbéciles, abrutis ou crétins des gens qui ne le sont qu’à un moindre degré, mais ces désignations portent toujours sur le défaut d’entendement. On peut pourtant avoir une certaine capacité intellective, c’est-à-dire disposer des aptitudes d’apprentissage et d’acquisition de savoir habituellement prêtées à des gens normalement intelligents, et néanmoins agir bêtement quelquefois ou même souvent. Dans ces cas, les gens bêtes disposent des informations pertinentes, des catégories propres à l’intellect, mais manquent de jugement. Ils ne savent pas, dans telle ou telle circonstance, appliquer leur entendement. En termes kantiens, ils ont les catégories, mais pas les intuitions, et leurs jugements déraillent. De manière fameuse, Kant définit la bêtise comme Mangel an Urteilskraft, manque de jugement. Cela veut dire qu’on peut être bête sans être idiot, débile, ou ignorant. L’ours de la fable qui lâche un pavé sur la tête de son maître manque de jugement mais n’est pas totalement dépourvu de connaissances en jardinage. Bouvard et Pécuchet en ont à revendre, et dans tous les domaines. Ils sont même très savants. Leur bêtise tient au fait qu’ils ne savent pas appliquer leur savoir ni exercer leur jugement.

Kevin Mulligan, Anatomie della stoltezza

Les types français d’Honoré Daumier : le banquier

Le second type de bêtise, qu’on nomme plus proprement la sottise, correspond à la stultitia des latins et des classiques. Elle n’est pas tant un défaut intellectuel qu’un défaut moral ou un vice de caractère, et elle n’est pas tant subie ou naturelle que voulue. Son essence est la vanité, la démesure de l’ego. Ceux qui en sont affectés sont loin d’être bêtes et ils sont tout sauf des crétins ou des brutes. Ils sont en général fort savants, et même fiers de l’être. Ce type correspond à ce que Musil appelle, dans son essai sur la Dummheit, la bêtise intelligente ou sophistiquée [3]. Musil la distingue de « la bêtise probe des simples », et nous dit qu’elle est une maladie correspondant à « une harmonie insuffisante entre les caprices du sentiment et un entendement qui ne suffit pas à les contenir », à « une disproportion entre la matière formée et l’énergie créatrice » et qu’elle « s’étend jusque dans les plus hautes sphères de l’esprit ». Son type est le sot pédant de salon, comme Trissotin et ses savantes amies Bélise et Philaminte, mais La Fontaine l’a peinte admirablement dans la fable « Le mulet se vantant de sa généalogie » :

Le Mulet d’un prélat se piquait de noblesse,

Et ne parlait incessamment

Que de sa mère la Jument,

Dont il contait mainte prouesse :

Elle avait fait ceci, puis avait été là.

Son fils prétendait pour cela

Qu’on le dût mettre dans l’Histoire.

Il eût cru s’abaisser servant un Médecin.

Étant devenu vieux, on le mit au moulin.[4]

Son père l’Âne alors lui revint en mémoire.

Quand le malheur ne serait bon

Qu’à mettre un sot à la raison,

Toujours serait-ce à juste cause

Qu’on le dit bon à quelque chose.

Le mulet est tout humain dans sa vanité. Dans son analyse de la sottise comme vice intellectuel, Mulligan montre qu’elle repose sur une insensibilité aux valeurs cognitives. Les valeurs cognitives sont la vérité, la connaissance, l’honnêteté et la modestie intellectuelle. Le sot les méprise. Le sot ne manque pas nécessairement d’esprit. Mais s’il en a, il en fait étalage, il fait le bel esprit. C’est Malebranche qui a le mieux établi la différence : «  Le stupide et le bel esprit sont également fermés à la vérité, il y a toutefois cette différence que le stupide esprit la respecte tandis que le bel esprit la méprise ». Le stupide, c’est le bête simple, brut et ignorant. Le bel esprit, c’est le sot vaniteux et snob, social et plein de lui-même. Il est vicieux parce qu’il a, dans une très large mesure, du fait de son intelligence, une capacité de contrôle sur ses sentiments et sur ses affects, mais laisse par faiblesse ceux-ci gouverner sa conduite. Dans les cas les pires, il a une parfaite conscience des valeurs de l’esprit mais il décide sciemment de s’y soustraire. Il est souvent savant, et c’est Gombrowicz qui donne la formule de base : « Plus c’est savant, plus c’est bête » [5].

On objectera à cette dichotomie entre bêtise naturelle et involontaire d’une part et sottise civilisée et vicieuse de l’autre que les termes de bête et de sot sont bien souvent interchangeables. On parle tout autant de bêtisiers que de sottisiers, et on appelle souvent sots ceux qui manquent de jugement et bêtes des gens vaniteux et pleins d’eux- mêmes. Bien sûr, c’est affaire de degré et la question du rapport de la bêtise aux valeurs est complexe. On dit souvent que les gens bêtes sont méchants, mais, comme l’illustre la Félicité de Flaubert, il y a des gens simples qui ont le cœur sur la main. Et il y a des gens très intelligents qui sont fort méchants.

L’un des meilleurs moyens d’appréhender cette différence entre bêtise et sottise est de considérer l’histoire littéraire, et le renversement qui s’est opéré entre la période classique et la période romantique. Chez les classiques, le terme de bêtise apparaît très peu, et l’on parle, en français, de sottise, qui traduit littéralement le latin stultitia et le grec moria  (en anglais, on parle de foolishness, en allemand de Torheit plutôt que de Dummheit).  Chez les latins, le stultus est tout autant l’individu à qui l’entendement manque que celui qui exhibe une forme de folie, dérèglement à la fois intellectuel et moral, absence de sagesse. Chez les Grecs, la moria est à la fois bêtise et folie. Quand Érasme écrit son ironique Moriae encomium, et vante les « sages fols », morosophoi, il désigne tout cela à la fois. Les classiques désigneront par là l’absence de raison, en visant aussi bien le défaut intellectuel que le défaut moral. Molière identifie parfaitement la sottise intelligente et sophistiquée par opposition à la sottise simple quand il dit : « Un sot savant est sot plus qu’un sot ignorant », et comme le montre Alain Roger en son Bréviaire, cela s’applique à nombre de ridicules moliéresques, de Chrysale à Orgon et Alceste, qui manquent de raison parce qu’ils sont vaniteux et aveugles à autrui. Au contraire, les servantes, comme Nicole, Toinette ou Martine, incarnent le bon sens qu’ont perdu leurs maîtres. La Rochefoucauld marque la même différence entre bêtise comme manque de jugement et sottise vaniteuse quand il dit, rejoignant Malebranche : « Il n’y a point de sots si incommodes que ceux qui ont de l’esprit » ou encore : « L’esprit nous sert quelquefois hardiment à faire des sottises ». La Bruyère dit la même chose : « Le stupide est un sot qui ne parle point, en cela plus supportable que le sot qui parle. » Mais il lui arrive d’identifier le sot avec celui qui manque d’entendement et de jugement : « Le sot est automate, il est machine, il est ressort ; le poids l’emporte, le fait mouvoir, le fait tourner, et toujours, et dans le même sens, et avec la même égalité ; il est uniforme, il ne se dément point : qui l’a vu une fois, l’a vu dans tous les instants et dans toutes les périodes de sa vie ; c’est tout au plus le bœuf qui meugle, ou le merle qui siffle : il est fixé et déterminé par sa nature, et j’ose dire par son espèce. Ce qui paraît le moins en lui, c’est son âme ; elle n’agit point, elle ne s’exerce point, elle se repose. »  L’auteur des Caractères établit souvent une hiérarchie entre sottise simple et fatuité : « Un sot est celui qui n’a pas même ce qu’il faut d’esprit pour être fat ». Mais il distingue aussi la fatuité et l’impertinence : « L’impertinent est un fat outré. Le fat lasse, ennuie, dégoûte, rebute ; l’impertinent rebute, aigrit, irrite, offense : il commence où l’autre finit. » Celui que La Bruyère désigne comme impertinent est le personnage du bavard de salon, qui parle pour ne rien dire, de manière non pertinente, qui dit des conneries (au sens, désormais classique, de Frankfurt, On Bullshit,1992, tr. fr. 10/18, 2006).

Kevin Mulligan, Anatomie della stoltezza

La conception de la bêtise comme sottise humaine trouve son apogée chez les grands satiristes, de Swift à Pope et Voltaire [6]. Il n’est pas une ligne de Swift ou de Voltaire qui ne repose sur une ironie dont la vraie et constante cible est la bêtise humaine : la crédulité dans le Conte du tonneau, la cruauté et l’indifférence dans la Modeste proposition, la vanité absurde et savante dans Gulliver (l’Académie de Lagado), le fanatisme dans Candide et dans Zadig. Le paradigme de la fatuité savante est Pangloss. À la différence des planificateurs swiftiens, il ne fait pas de grands projets ridicules : il se contente de constater que Dieu en a fait un. Swift s’attaque à la fausse religion chrétienne dans presque tous ses écrits au nom du rationalisme anglican. Voltaire épargne à peine moins les chrétiens que les musulmans. Dans De l’horrible danger de la lecture, le Mouphti Joussouf-Chéribi défend aux croyants de lire le moindre livre et même de penser, par un arrêté donné « dans notre palais de la stupidité en l’an 1143 de l’Hégire ». Ici, Voltaire ne parle pas de sottise, mais, dans ses Réflexions pour les sots, il dit sans ironie qu’il est « ridicule de penser qu’une nation éclairée ne soit pas plus heureuse qu’une nation ignorante » (Mélanges, Pléiade, édition Berl, p. 356).  Quand le sage de Ferney s’oppose au soi-disant citoyen de Genève, le premier oppose au second, dans son « second discours » et dans son Émile, d’avoir été le « judicieux admirateur de la bêtise et de la brutalité des sauvages ».

Quand les classiques s’attaquent à la sottise, ils entendent la distinguer de la folie et de l’animalité et ils l’opposent à la raison. Comme le dit Chamfort : « Les trois quarts des folies ne sont que sottises ». La bêtise animale sans doute ne se soigne pas, mais le meilleur remède à la sottise est l’éducation du jugement : « On est quelquefois un sot avec de l’esprit, mais on ne l’est jamais avec du jugement », dit La Rochefoucauld.  Michel Foucault, dans son Histoire de la folie, voit dans ce culte classique de la raison modérée l’asservissement de la folie, qui appartenait au Moyen Âge au cosmos, par l’humain. Les romantiques, de Jean Paul à Nietzsche, en passant par Baudelaire et Flaubert, vont revenir à cette bêtise cosmique. Là où les classiques voyaient la bêtise comme une propriété de l’individu, pris dans son type universel humain et son caractère, les romantiques la considèrent au-delà de l’humain et la retrouvent dans la figure des monstres et des animaux, l’attribuent aux foules, et reviennent à sa singularité, celle de l’idiot. Ils opposent la figure triomphante du bourgeois louis-philippard à tête de poire (Daumier), au ventre satisfait et prudhommesque (Henry Monnier), assis sur ses certitudes et ses lieux communs, à l’artiste, ami du peuple quand il incarne ses Idées, mais ennemi de celui-ci quand il les nie, et qui contemple, non plus avec ironie mais avec rage, la bébête de connerie qui monte, qui monte. Les romantiques reviennent à la fascination pour la bêtise profonde, qu’incarnent les Caspar Hauser, les Quasimodo tout autant que les bourgeois. Le Lenz et le Woyzeck de Büchner sont à cet égard aussi exemplaires que les gouffres pleins d’ombres du père Hugo et les idiots flaubertiens. La Pauvre Belgique, la Flandre, doublement pauvre d’avoir été ainsi adoubée bête par Baudelaire, alors qu’elle est l’un des pays les plus intelligents de la planète, pour avoir porté tant de génies et de sots à la fois depuis des siècles. De même avec la Normandie, peut-être le cœur littéraire de la France, enfoncée à Falaise par deux copistes parisiens, Bouvard et Pécuchet, comme elle le fut à Folleville, alors qu’elle a produit les plus grands génies, Malherbe, Corneille, Flaubert, Maupassant, Allais, comme la Suisse dont les Ramuz, Frisch et Dürrenmatt résistent aux montagnes de sottise produites dans ces vallées. Mais au XIXe et au XXe siècle sont venus à la fois des diagnostics lucides et des égarements terribles en Europe et partout dans le monde. La pensée romantique opère un virage à 180 degrés. Là où pour le classique la bêtise était le défaut de raison et un vice intellectuel, la bêtise pour le romantique est l’échec même de la raison. Kant avait logé l’illusion dans la Raison quand elle veut dépasser ses limites. Les romantiques, comme Schopenhauer, renchérissent : c’est la raison elle-même qui est conne, quand elle s’incarne dans la logique qui traque contradiction et tiers non exclu, qui se complaît dans l’identité et dans la tautologie et les lieux communs bourgeois : « Les affaires sont les affaires », «  Un juif est un juif », «  Le Français, dès qu il passe la frontière, arrive à l’étranger ». Le romantique au contraire n’a rien à faire des tautologies et encore moins des contradictions : comme le disait Whitman : « Qu’ai-je à faire des contradictions ? Je suis des multitudes. » Mais il rencontre alors un problème que n’avaient pas les classiques quand ils surplombaient la bêtise du haut de la Raison : comment distinguer les multitudes de l’artiste de celles des foules et des masses ? C’était le problème de Musil : tous les hommes, l’artiste compris, deviennent moyens, égaux en intelligence comme en bêtise.

Kevin Mulligan, Anatomie della stoltezza

De Heidegger à Foucault, en passant par Adorno et Horkheimer, nous n’avons pas fini de payer les pots cassés de l’équation raison = connerie. Comme le disait assez bien Lacan, les non-dupes errent. Il avait capté l’esprit de l’époque : ce sont ceux qui ne se croient pas dupes, et qui veulent jouer les pères-la-raison, qui errent [7]. Traduction : n’ayons pas peur d’être sots et dupes, puisque nous le sommes de toute façon. Mais si nous nous défions de la raison, comment résister à la bêtise et à la sottise ? Le problème est d’autant plus aigu que ce n’est plus seulement la bêtise simple qui vient des foules – c’est-à-dire de l’animalité, de la cruauté et de l’irrationalité – mais aussi la sottise, la bêtise sophistiquée. La sottise était jadis l’apanage des pédants de salon et des beaux esprits, sots par mépris pour les valeurs de l’intellect. Mais ce sont à présent les foules elles-mêmes, l’opinion, qui méprisent ces valeurs. Toinette aujourd’hui serait relativiste et foucaldienne. Comme le virent bien Hermann Broch et Clement Greenberg avec le kitsch, c’est l’opinion qui est devenue snob. La production contemporaine illimitée, par cybersphère interposée, de bavardage et de bullshit, de foutaise, de discours vain et absurde, indifférent au vrai et au rationnel, est un trait de la culture elle-même. Comme le disait Ubu : « Je suis l’avaleur des valeurs ». On a vu et on voit le résultat. Nous avons d’autant moins les moyens de distinguer les fake news des vraies que nous ne croyons plus à la division du vrai et du faux. Quand même les mathématiciens nous disent que la vérité mathématique n’est pas immuable, comment pourrions-nous nous étonner que l’on nous dise que la liberté est le droit de dire que deux et deux font cinq [8] ? La seule solution est de revenir aux classiques : comme le disait si bien Dom Juan, je crois que deux et deux font quatre. On ne le croit pas seulement, on le sait. Et contre cela la bêtise ne peut rien.


  1. Voir ici même l’article d’Anne Simon.
  2. Voir ici même l’article de Marc Lebiez.
  3. Uber die Dummheit, tr. fr Philippe Jaccottet, in Essais et conférences, Seuil.
  4. Julien Benda soutenait que ce vers est « le plus beau de la langue française ».
  5. Voir ici même l’article de Jean-Pierre Salgas.
  6. Je me dispense d’en parler ici car le dossier contient deux articles de Marc Porée et d’Alexis Tadié sur Swift et Pope.
  7. Ferraris commente p. 106 ce calembour antirationaliste.
  8. Pierre Cartier, entretien avec Alain Badiou, Libération, 16 septembre 2015.

Pascal Engel

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