Les lecteurs de Tierno Monénembo retrouveront dans Saharienne Indigo les caractéristiques récurrentes qui confèrent à l’œuvre de l’auteur guinéen sa tonalité singulière et délicieusement reconnaissable.
Littérature française
Sur cette page, vous trouverez tous nos articles sur la littérature française en prose. Et également les critiques d’En attendant Nadeau sur la littérature francophone. Qu’elle vienne du Québec, de Belgique, de Suisse, ou d’Haïti, d’Afrique et du Liban.
En attendant Nadeau s’attache à rendre compte des évolutions de la littérature française, en particulier lors de chaque rentrée littéraire.
Des scorpions sous les pierres
Avec un humour délicieux, un sens unique du rapprochement et du retournement, le poète Emmanuel Hocquard y démonte minutieusement ce Meccano que l’on appelle grammaire.
Changer de nom : méthode
Le troisième livre de Constance Debré peut énerver. Mais si Nom est un livre énervant, c’est d’abord parce qu’il rend la langue nerveuse.
René Maran après « Batouala »
En 1921, René Maran (1887-1960) obtient le prix Goncourt pour Batouala. Un siècle plus tard, on réédite son roman de 1947, Un homme pareil aux autres.
Une vie sous haute tension
Marie de Quatrebarbes propose un portrait intime d'Aby Warburg, qui est aussi une plongée dans une époque et dans la maladie mentale.
Annie Ernaux ouvre le temps
Avec Le jeune homme, Annie Ernaux montre comment le temps d’une existence, celui de l’écrivaine, prend corps dans l’écriture.
Georges Perec n’est pas un jeu
L’édition de Lieux accuse de nombreuses faiblesses et contredit le travail mené depuis plusieurs décennies sur l’œuvre de Georges Perec.
Des apprentissages négatifs
Deux premiers romans, Cabane de Millie Duyé et De nouveaux endroits de Lucile Génin, suivent l’éducation sexuelle et sentimentale d’une jeune fille.
Sans porte de sortie
Mené avec une énergie mélancolique, le roman d’Antoine Mouton apparaît comme un récit de l’enfermement assez drôle, mais perd son lecteur.
Jeannie Gobillard, épouse Valéry
La publication d’Eurêka, qui rassemble le journal et les souvenirs inédits de Jeannie Gobillard-Valéry révèle une véritable artiste.
L’Europe est pleine de fantômes
EaN lit ensemble les deux nouveaux textes de Marie Cosnay, ainsi qu’un petit volume d’études sur son œuvre dirigé par Stéphane Bikialo.
On le surnomme le Tsar
Dans Le mage du Kremlin, son premier roman, Giuliano da Empoli dresse le portrait de Vadim Baranov, éminence grise fictive de Vladimir Poutine.
