Elissa Mailänder étudie le contrôle de la vie sexuelle des Allemands par le régime nazi, la manière dont cette mise au pas des désirs a contribué à la cohésion de la société.
Sciences humaines
La société puissance deux
La traduction du dernier livre paru de son vivant, La société de la société, donnera-t-elle à l'œuvre de Niklas Luhmann l’écho français qui lui manquait ?
Moi, esclave en fuite
Gallimard réédite l’un des rares témoignages d’esclave hispanophone : celui d'Esteban Montejo, recueilli et retranscrit par l’ethnologue Miguel Barnet.
Mondes médiévaux, mondes nouveaux
Quarante-deux historiens réunis par Florian Mazel proposent une Nouvelle histoire du Moyen Âge qui fera date.
Une histoire de la francoglobalisation
D’ici et d’ailleurs propose une histoire de la mondialisation vue de France attentive aux circulations et aux transferts, aux hybridations.
L’enfer devant sa porte
Le journal de Kazimierz Sakowicz, témoin des massacres de Ponary pendant la Seconde Guerre mondiale, est traduit pour la première fois en français.
Dépolitisation, piège à cons
Confiner la démocratie, ouvrage collectif dirigé par Cécile Robert, explore le concept de dépolitisation de l’action publique.
S’adresser à l’Élysée
Les sociologues Julien Fretel et Michel Offerlé cartographient un immense service de tri postal, celui de la correspondance présidentielle.
Les guerres à venir
Retour de la guerre entre grandes puissances, nouvelles menaces globales… François Heisbourg et Bertrand Badie font le point sur un avenir inquiétant.
Spectres de l’empire
Mohamad Amer Meziane introduit un élément nouveau dans le rapport entre la constitution coloniale du monde contemporain et la pente qui mène au désastre écologique actuel : le processus de sécularisation.
« Faire maison »
À quarante-cinq ans, le philosophe italien Emanuele Coccia a déménagé trente fois. De cette expérience personnelle, il tire un livre en treize sections, Philosophie de la maison.
Dans l’atelier de Patočka
Découvert il y a vingt ans, le journal tenu par le philosophe tchèque Jan Patočka entre 1945 et 1950 est traduit pour la première fois en français dans son intégralité par Erika Abrams.
