Georges-Arthur Goldschmidt

Un romantisme ouvert à la réalité du monde

Les derniers écrits du poète allemand Friedrich von Hardenberg, dit Novalis, sont traduits par Olivier Schefer. On y retrouve l’unité fondamentale entre science et poésie qui rend si originale et féconde cette œuvre.

Zweig, un engagé paradoxal

Un volume d’inédits montre la clairvoyance de Stefan Zweig, qui se conjugue au refus net de prendre part à l’action politique.

Claude Régy et le fond du théâtre

En 1978, puis en 1983, Claude Régy monte deux textes de Peter Handke. Leur traducteur en français, Georges-Arthur Goldschmidt, se souvient du travail avec le metteur en scène décédé le 26 décembre 2019.

Goldschmidt, traducteur du Nobel

« Pas un mot n'est perdu chez Peter Handke ». Georges-Arthur Goldschmidt rend compte de son expérience dans l'œuvre du prix Nobel de littérature 2019.

Dresde au fil du temps

Philippe Meyer livre une Histoire de Dresde, village de pêcheurs devenu capitale de la Saxe, documentée et clairvoyante.

Valéry, 1933

C'est le langage et la durée qui, comme dans tous ses autres Cahiers, guide la pensée de Paul Valéry dans Août 1933, jusqu'ici inédit.

Dans le même sac

Chantal Meyer-Plantureux décrit avec précision les ressemblances entre le discours antisémite et le discours homophobe, ou comment l’un a bien souvent été le visage caché de l’autre.

Sonnets de résistance

Les Sonnets de la prison de Moabit, dont on retrouva le manuscrit sur le cadavre de leur auteur, Albrecht Haushofer, en mai 1945, viennent d’être traduits par Jean-Yves Masson.

Voir la peinture

Incitation à la peinture situe le tableau, du XVIe au XIXe siècle, dans son lieu et dans son temps. Paul Nizon ouvre les yeux sur ce qu’on voyait déjà, sans toujours le regarder.

À l’intérieur de la machine de mort

L’historien Johann Chapoutot, avec clarté et précision, définit le nazisme comme une « révolution culturelle » qui vise à l’élimination à la fois des populations dites « inférieures » et de la pensée libre.