Nos lectures de poésie invitent à découvrir des formes, des choix, des voix. Arrêtons-nous sur les livres de Laurent Fourcaut, Claire Genoux, Jean-Pascal Dubost, Saleh Diab, Michèle Finck, Jérôme Nalet et Christophe Schaeffer.
Poésie
Cette page regroupe les articles sur la poésie française et étrangère. En particulier nos chroniques « À l’écoute » et «Esquif Poésie ». En attendant Nadeau continue à traiter de ce genre littéraire, malgré sa place de plus en plus réduite dans le paysage éditorial. La créativité des poètes ne se dément pas.
Une rose au milieu des ruines
Ce que vous trouverez caché dans mon oreille, premier recueil de l'écrivain palestinien Mosab Abu Toha, frappe par sa force et son courage. À le lire, on se rappelle que le poète doit « dire quelque chose qui ne peut être dit par personne d’autre ».
Dire l’indicible avec Roger Munier
Journal de bord de Roger Munier, Si peu que rien montre une fois de plus le caractère inclassable de ce poète. Sa langue non-philosophique parvient à donner une forme sensible au concept.
La cruauté à l’œuvre
Il y a des œuvres habitées par la cruauté. Qu'on l'envisage pour soi ou pour les autres, dans la réalité ou dans nos rêves, il est passionnant d'y réfléchir vraiment. Lire Unica Zürn et Jean-Luc Caizergue nous y aide.
Un théâtre où la langue est à l’œuvre
Pour Jean-Pierre Siméon, la poésie se situe au croisement de la musique, du théâtre et de la poésie. Il suffit de lire son dernier recueil et de réécouter l'enregistrement de son Stabat Mater Furiosa pour saisir sa conception.
Des mots et de l’eau
Alors que les inquiétudes sur notre avenir et la catastrophe écologique s'imposent, les jardins et les plantes connaissent un évident regain d'intérêt. Passer l'été d'Irène Gayraud et Botaniser l'Odyssée de Laurent Dubreuil nous proposent de penser autrement et de refonder nos liens avec la nature.
Un poète au restau
Qu'est-ce que les restaurants disent de nous ? Dans Écrire un avis, le poète et performeur Yoann Thommerel montre qu'il y a toujours quelque chose de bon à retirer d'un restaurant, même le pire, pourvu qu'on ose y réfléchir.
La Nakba n’a jamais pris fin
C'est parfois grâce à la poésie que l'espoir demeure. Lire À la saison des abricots, de la poétesse palestinienne Carol Sansour, c'est réapprendre à voir la Nakba se prolonger jusqu'à nos jours.
« Déflagration poétique »
Cimetière de l'esprit réunit tous les poèmes que l'auteur zimbabwéen Dambudzo Marechera a écrits entre 1972 et 1987. C'est un recueil étourdissant, une véritable danse macabre, où la mort n'est jamais loin du désir.
L’expérimentation discontinue
Dans Métamorphiques, le poète Luc Bénazet réaffirme son désir anti-autoritaire, tendu autant vers l'expérimentation langagière que vers l'émancipation sociale.
La langue est comme l’eau
Avec Poème dégénéré, Névé Dumas, poète trans du Québec, fait entrer en résonance la poésie avec la réflexion écoféministe actuelle. Ici, la vie est placée sous le signe de l'eau, qui sourd de partout.
« V’là l’joli vent »
Avec L’option légère, recueil doux-amer en vers non rimés, Victor Pouchet se joue des genres et des formes. Avec une grande sensibilité et une virtuosité qui ne renient pas un sentiment de légèreté, il parvient à parler autrement des petites choses de l’existence, d’amour et de poésie.
