Il faut aimer les parties de cache-cache et prendre le jeu à la lettre pour tenter de déceler dans Elle regarde passer les gens d'Anne-James Chaton ces biographies cachées que l’on ne saurait voir.
Littérature française
Sur cette page, vous trouverez tous nos articles sur la littérature française en prose. Et également les critiques d’En attendant Nadeau sur la littérature francophone. Qu’elle vienne du Québec, de Belgique, de Suisse, ou d’Haïti, d’Afrique et du Liban.
En attendant Nadeau s’attache à rendre compte des évolutions de la littérature française, en particulier lors de chaque rentrée littéraire.
« Seules les femmes survivent »
Usant avec finesse et fantaisie de la répétition, maniant le rythme avec ardeur, Olivia Rosenthal nous raconte trois histoires que l'on connaît par cœur mais qui nous étonnent à nouveau, comme si on ne les avait jamais entendues.
Le temps rejoint
Situés à une limite extrême de l’écriture du jour, le Carnet de notes de Pierre Bergounioux, dont paraît le quatrième volume en dix ans, n’imprime guère que de légères variations au compte rendu quotidien. Il continue pourtant de donner à lire une courbe du temps qui rend sa lecture bouleversante.
Livres hantés
Trois livres hantés, qui prennent leur élan, leur séduction, leur intérêt, d'une absence, d'une perte : L'interlocutrice de Geneviève Peigné, La poupée de Kafka de Fabrice Colin et Le metteur en scène polonais, d'Antoine Mouton.
La musique à tout prix
Avec Un autre monde, Mischka Assayas raconte comment la musique a façonné son expérience de critique puis de père, sur fond sonore.
L’enfance en Algérie sous la guerre, quel gâchis !
En quarante-quatre témoignages d'écrivains nés en Algérie entre 1940 et 1950, Leïla Sebbar recense les émotions premières et les traumatismes qui ont marqué toute une génération d'enfants ou d'adolescents confrontés à une guerre qui ne disait pas son nom.
Ne pas oublier ceux qui sont morts pour rien
Jean Rolin aborde dans Peleliu de manière plus frontale ce qui traversait de loin en loin ses précédents livres : la reconstitution d’événements marginaux de l’histoire, la description de « zones » peu fréquentées, le récit de vies dont il faut refaire la légende.
Un roman d’éducation
Un beau début reprend l’éternelle histoire de Narcisse, mourant de se contempler dans un miroir d’eau, celle de Nana dont le corps triomphe un temps, celle d’Emma Bovary qui rêve de langueurs en Italie. C’est un roman d’apprentissage et l’histoire, si balzacienne dans son motif, d’une provinciale montant à Paris, qui plus est sur les Champs-Élysées.
Peupler les espoirs
Hélène Gaudy, romancière et écrivain pour la jeunesse, entreprend un récit sur Terezín, récit aux contours indécidables entre l’enquête, le journal, l’essai, tout aussi indécidables sans doute que les contours mêmes de cette ville forteresse.
Fable architecturale
Laurence Cossé, dans ce qui ressemble à une fable à la morale peu consolante, va jusqu’à voir en l’architecte danois de la Grande Arche de la défense une figure « christique ».
Autoreportage
Emmanuel Carrère agace, irrite ou exaspère ; il suscite l’intérêt, souvent, l’admiration plus souvent encore.
« Langue d’amour extrême »
Après Chant furieux, Philippe Bordas poursuit dans Cœur-Volant sa quête d’un langage percutant et audacieux pour dire un amour lyrique et passionnel.
