Peintre, dessinateur, écrivain, homme de radio, Henri Cueco, actif, ironique, crée sans cesse.
Arts
Dans notre rubrique consacrée aux Arts, retrouvez tous les articles d’En attendant Nadeau consacré aux arts plastiques, au théâtre, au cinéma, à la musique. Ils traitent de livres sur le sujet, mais aussi d’expositions, de films ou de spectacles à l’affiche. L’été, nous accordons une attention particulière au festival d’Avignon.
Portrait(s) de la France
La France vue d’ici est le portrait tout en nuances d’un pays singulier-collectif.
Veille d’élection à la Tempête
Le 6 mai, veille de l’élection présidentielle, s’est joué à La Tempête La visite du chancelier autrichien en Suisse, un texte de Michel Vinaver.
Jardiniers, botanistes, paysagistes
Passionnante, riche, complexe, précise, érudite, cette exposition s’intitule simplement Jardins. Elle unit l’artistique et la science.
Un amour éternel
C’est la fin unie du couple discret formé par André Gorz et Doreen qu’a choisi de mettre en scène David Geselson au Théâtre de la Bastille.
Des mots aux meidosems
Les encres, les gouaches, les aquarelles de Michaux exposés au Centre-Wallonie-Bruxelles, à Paris, multiplient les visages hallucinés qui surgissent.
Trois femmes, une actrice
Arnaud Meunier présente actuellement au Théâtre du Rond-Point Je crois en un seul Dieu, qui exige de son interprète, Rachida Brakni, une véritable performance.
En regardant Nadaud
Discret, réservé, subtil, minutieux, ironique, Daniel Nadaud (né en 1942) dessine, grave, sculpte sans cesse. Il invente des formes inquiétantes et joyeuses.
Secrets de famille
Stéphane Braunschweig crée sa première mise en scène comme directeur de l’Odéon : Soudain l’été dernier, de Tennessee Williams. Il programme, aux ateliers Berthier, Un amour impossible, d’après Christine Angot.
Ici et là-bas
Au Théâtre des Quartiers d’Ivry, Nasser Djemaï présente actuellement Vertiges qu’il a écrit et mis en scène : un magnifique spectacle, intime et politique.
Jackie : une Pietà sans pitié
Jackie, film du chilien Pablo Larraín, avec Natalie Portman, traite un genre peu exploré dans le cinéma contemporain : celui des Vanités.
La valeur
La grande réussite de L'avaleur tient à la capacité de faire coexister une sorte de didactisme et « un vrai conte moderne », selon les termes de Robin Renucci
