Notre chronique de la science-fiction se penche sur les derniers livres de Patrick K. Dewdney, Jean Baret et Stéphane Beauverger.
Sébastien Omont
La mémoire et la menace
Emmanuelle Salasc (autrice notamment de la Trilogie des rives sous le nom d’Emmanuelle Pagano) propose un roman d’anticipation qui observe nos peurs, le déséquilibre de notre monde.
Le chaos de la vie
En dix histoires, Plasmas, le nouveau livre de Céline Minard, nous plonge dans des états de désordre empruntés à la science-fiction, mais qui nous parlent de notre présent.
Faire bouger les corps
Le premier roman de Sophie d’Aubreby se distingue par son art de l’ellipse, par sa manière sensible de restituer l’épaisseur d’une vie.
Mondes virtuels, fictions originales
Trois romans de Quentin Leclerc, Marina et Sergueï Diatchenko et Mika Biermann éclairent le brouillard tombé sur la frontière entre la réalité et les mondes virtuels.
Trois romans souples
Très différents dans leurs thèmes, les romans de Jeremie Brugidou, Sabrina Calvo et Thomas Giraud offrent chacun une écriture en mouvement, en recherche.
Ne pas pleurer des délires d’Orphée
David Diop continue d’ausculter l’Histoire en usant de la fiction pour comprendre la rencontre ratée entre le rationalisme des Lumières et l’Afrique.
Quatre heures-lumière
Le genre de la novella, ou court roman, est peu identifié en France. Un manque que tente de combler la collection « Une heure-lumière » des éditions du Bélial’, qui vient de faire paraître trois livres de Greg Egan, Ken Liu et Lucius Shepard.
Philip K. Dick, réparateur de mondes
Le philosophe David Lapoujade montre comment la désagrégation apparente des univers de Philip K. Dick peut se lire comme une stratégie pour réformer des sociétés « invivables ».
Aventures antarctiques
D’Edgar Poe à Jules Verne, de Rosny Aîné à Lovecraft et Mika Biermann, les écrivains de l’imaginaire ont investi les étendues vierges de l'Antarctique.
Humanités guerrières
Les nouvelles d’Efim Zozoulia, le premier roman d’Alexander Dickow et le livre troisième de la sage Terra Ignota s’intéressent à ce qui fait l’essence du conflit.
