Héros et nageurs, de Charles Sprawson, est une étude sur les rapports qu’entretiennent différentes cultures avec la baignade.
Claude Grimal
L’Afrique du Sud des services secrets et des surfeurs
Dans L’agence, le Sud-Africain Mike Nicol prend pour thème la violence des élites de la « nation arc-en-ciel » et de ses services de renseignements.
Toni Morrison posthume
La source de l’amour-propre, dernier ouvrage publié de son vivant par Toni Morrison, rassemble 43 discours ou conférences sur des sujets très variés.
Harry Hole au fond du trou
L'inspecteur Harry Hole est de retour pour la douzième fois. Si Le couteau divertit, le personnage iconique créé par Jo Nesbø n'est pas au sommet de sa forme.
Antigone au temps de l’État islamique
Embrasements, le septième roman de Kamila Shamsie, est une réécriture de l’Antigone de Sophocle au temps de l’État islamique, entre Londres et le Pakistan.
Le mythe de l’épuration
La non-épuration en France de 1943 aux années 1950 d'Annie Lacroix-Riz montre l’inventivité déployée pour blanchir les collaborationnistes.
La saga du Brexit
La romancière écossaise Ali Smith donne avec Automne le premier volet d’un « quartet des saisons, post-Brexit ».
Noirceurs colombiennes et nicaraguayennes
Deux visites en Amérique hispanophone par voie de polar : l’une en Colombie, avec Santiago Gamboa, est fortement recommandée. L’autre au Nicaragua, pour laquelle Sergio Ramirez sert de guide, convainc moins.
États de l’enquête dans le roman policier
S’il faut souvent un crime pour qu’il y ait roman policier, beaucoup d’histoires « noires » se passent désormais sans enquête et sans enquêteur.
Sous le signe de l’exil
Au pas inégal des jours se compose de 28 courts « chapitres » qui évoquent des moments de l'existence de Leonardo Sinisgalli.
De l’Histoire au polar
L’historien Shlomo Sand, auteur de Comment le peuple juif fut inventé, se met au polar et déconstruit à nouveau de manière efficace le mythe sioniste.
Leonardo Padura : La Habana me llama
La transparence du temps, neuvième épisode de la série que Leonardo Padura consacre à Mario Conde, exprime les contradictions d'un pays écrasé : Cuba.
