L'écrivain de langue allemande Johann Peter Hebel (1760-1826) est peu connu en France et partout oublié. La nouvelle édition de ses Historiettes contribuera à restaurer son prestige, qui fut immense.
Littérature étrangère
« C’est quand la maison est finie que la mort s’installe »
Le succès des Buddenbrook de Thomas Mann ne se dément pas. La nouvelle traduction d'Olivier Le Lay apporte à ce roman monumental une indéniable fraîcheur.
Quand Zweig écrivait en français
« Je ne me suis jamais senti un étranger en France », anthologie de 420 lettres sous toutes les formes de la correspondance moderne, adressées par Stefan Zweig à des Français, constitue un magnifique travail.
Mémoire fleuve
Testament littéraire de Vitaliano Trevisan (1960-2022),Works questionne le travail sous tous ses aspects. Sa faconde inépuisable en fait une sorte de Recherche du temps perdu de l'Italie berlusconienne.
De neige, de lumière et de sang
Dans La solitude de Lydia Erneman, la langue intensément poétique du Norvégien Rune Christiansen raconte les vivants, les épreuves et les émerveillements qui peuplent le monde d’une jeune vétérinaire.
Hamlet toujours recommencé
Les fantômes de Hamlet n'ont pas cessé de nous hanter. En témoignent un film de Chloé Zhao, une mise en scène d'Ivo Van Hove et une nouvelle traduction du drame de Shakespeare par Frédéric Boyer.
Destruction d’une famille
L'anniversaire d'Andrea Bajani semble écrit pour une époque qui interroge l'intime et les structures de nos existences. Avec une froideur implacable, le romancier italien explore le fonctionnement impitoyable d’une famille. Impressionnant.
M. Fox, Gros Nounours et M. Langue
Dans Fox, Joyce Carol Oates nous plonge dans la tête d'un pédocriminel. Un livre ample qui, s'il dérange profondément, rappelle que la littérature peut explorer avec obstination la psyché humaine.
Adieu Matara
Conjuguant Plutarque, La guerre des boutons et Cormac McCarthy, Matara du Finlandais Matias Riikonen s'impose comme un classique immédiat. Un récit d'une justesse et d'une intensité rares sur l'adolescence, la nature et la violence.
Pieds de nez à la société
Je suis une idiote de t'aimer de Camila Sosa Villada confirme le succès mérité des Vilaines. Avec audace et provocation, ces nouvelles expriment le courage d'une résistance et font un sacré pied de nez à une société odieuse et répressive.
Entre ciel, vent et bitume
Avec Tah l'époque, Oliver Lovrenski, dix-neuf ans, bouscule la littérature norvégienne. Brutal et radical, son livre raconte la vie des migrants et impose une langue d'une invention frappante qui interpelle.
La Havane, à la vie, à la mort
Entremêlant la chronique et l’autobiographie au roman, Leonardo Padura signe, avec Aller à La Havane, un livre vif et étonnant sur une ville mythique qui ne ressemble à aucune autre. On y éprouve la capitale cubaine dans tous ses états.
