Le temps des inconciliables qui rassemble des chroniques d’Adelwahab Meddeb, disparu il y a trois ans, revient sur des enjeux qui hystérisent notre rapport contemporain à l’islam
Marc Lebiez
Les droits de l’imaginaire
Après avoir découvert une erreur dans L'Aleph, il a fallu à Marc Lebiez plusieurs années pour retourner vers Borges, qu'il lit depuis avec passion.
Religion et tragédie
Les commentaires d’Iphigénie en Tauride par Christine et Luc Amiech offre une lecture subtile et précise de la pièce d'Euripide.
La fiction comme science sociale
Lorsque Jacques Rancière parle de la fiction, on déborde très vite de l’esthétique vers le politique.
La chute de Rome et notre déclin
Avec La chute de l’Empire romain : Une histoire sans fin, Bertrand Lançon éclaire des débats idéologiques et politiques très actuels.
Les errements de la tortue
Catherine Malabou s’efforce de comprendre l’attitude des philosophes face à un concept qui occupe dans la société une place très importante et très mal définie : l'intelligence.
La nature et les hommes
Fabrice Mouthon s’emploie à comprendre et à décrire les rapports qui lient l’homme à la nature au Moyen Âge.
Heidegger, encore
Peut-on encore lire Heidegger, dont nous savons désormais que l’antisémitisme était une composante structurelle de sa pensée ?
Les âmes qui ne meurent pas
Proche de Nietzsche, Erwin Rohde n’a pas connu sa fortune. On peut enfin lire Psyché, l’un de ses chefs-d’œuvre qui nous fait comprendre ce que pensaient les Grecs quand il était question de l’âme.
Église et pouvoir
Françoise Hildesheimer déploie une réflexion qui met en lumière les paradoxes de l’histoire d’une institution et les conséquences de ses choix.
Le corps juif
Le petit monde de Jean Baumgarten traite de la conception juive du corps humain. En filigrane, il met en question rien moins que la notion de tradition juive.
Comment juger un Eichmann ?
Le cas Eichmann amène à s’interroger sur cette perversion de l’esprit qui fait que l’on va présenter comme le bien ce que toute société humaine normale tient pour le mal : tuer massivement. Voilà ce que, lisant Arendt, Leibovici et Roviello appellent le « pervertissement totalitaire ».
