Les Belles Lettres publient les Écrits philologiques de Nietzsche, en commençant par son cours sur Platon : on y lit un jeune universitaire qui respecte les cadres, mais parvient à ne pas s’y laisser enfermer.
Marc Lebiez
La préhistoire de l’Anthropologie structurale
Vincent Debaene sélectionne dix-sept textes de Claude Lévi-Strauss, écrits entre 1941 et 1947, qui forment la préhistoire de l’anthropologie structurale.
À la rencontre de Dante
En se demandant ce qu’il y a d’averroïste chez le poète italien, les auteurs de Dante et l’averroïsme conduisent notre regard vers ses œuvres moins connues.
Le mythe phénicien
Au-delà des mythes, qui sont les Phéniciens ? Étaient-ils un véritable peuple ? Josephine Crawley Quinn mène une enquête originale et stimulante.
Mallarmé linguiste avec Milner
Jean-Claude Milner étudie en linguiste et en détail un poète qui annonce certaines théories de la linguistique : Stéphane Mallarmé
Une religion tout autre
Dans Rites et religion à Rome, John Scheid cherche la théologie implicite de la religion purement ritualiste des Romains.
Le miroir romain
À travers une dizaine d’œuvres d’art, Jean-Noël Castorio montre comment Rome a offert à notre imaginaire collectif des images mythiques, des thèmes politiques, des figures, des drames, des hantises.
Euphorie du travail
Deux nouveaux livres de Jean-Louis Schefer : un petit essai sur la lumière de la fenêtre dans la peinture, et une épaisse tranche du journal de travail.
Descartes, disciple d’Hercule Poirot
À partir des enquêtes méthodologiques de Pierre Bayard, on peut trouver le fantôme de René Descartes dans les romans d’Agatha Christie.
Toute une bibliothèque
Comment choisir un livre de « La Librairie » de Maurice Olender ? Se poser la question revient à parcourir une bibliothèque physique et mentale qui semble infinie.
La philosophie peut-elle être politique ?
Adrien Louis analyse le singulier paradoxe de Leo Strauss : le désintérêt de ce « philosophe politique » pour les problèmes politiques de son époque.
La littérature et les criminels
Le livre de Frédérique Toudoire-Surlapierre montre la manière dont la littérature fait l’expérience des limites de la fiction.
