Jean-Clément Martin suit les chemins sinueux de la mémoire des guerres de Vendée, tandis qu’Anne Rolland-Boulestreau étudie en détail la « pacification » qui mit fin à l’affrontement entre Républicains et Vendéens.
Jean-Paul Champseix
Quitter l’Albanie, est-ce mourir un peu ?
Gazmend Kapllani met en scène deux frères qui se retrouvent après une longue séparation, celui qui s’est exilé et celui qui est resté, en laissant le débat ouvert.
Une communauté turque peu visible
Ségolène Débarre et Gaye Petek racontent une Histoire des Turcs en France éclairante et lucide.
Voyage autour de ma geôle
Le journaliste et écrivain Ahmet Altan est emprisonné arbitrairement depuis 2016 en Turquie. Dans Je ne reverrai plus le monde, il tient la chronique d’une résistance mentale et intellectuelle.
Dans les sous-sols de l’ambassade
La valse du bonheur d'Ylljet Aliçka met en scène avec ironie une histoire vraie : la réclusion d'une famille entière, qui voulait fuir l'Albanie, dans l'ambassade d'Italie.
Œdipe en Orient
Sur fond d’affairisme forcené, de corruption, d’usines délocalisées et de clivages sociaux, Orhan Pamuk raconte une Istanbul proliférante qui perd son âme.
Tragiques vendettas et mères abusives
La vendetta est un phénomène toujours vivace, en particulier en Albanie et dans l’est de la Turquie. Deux ouvrages nous plongent dans son univers.
Nouvelles de prison
Leader du parti kurde HDP, Selahattin Demirtaş a écrit les nouvelles de L’Aurore dans les prisons d'Erdogan.
Main basse sur l’État
Dans sa leçon inaugurale sur l’Histoire turque et ottomane, Edhem Eldem repense de manière critique le rapport de son pays à son passé.
Chœur antique sur fond de désespérance socialiste
Les Dialogues sous les remparts d'Oya Baydar montrent une marxiste engagée et une kurde attachée à son identité, nous fait entrevoir la complexité de l’histoire et de la politique turques.
Des récits pour résister
Maudit soit l’espoir, le premier roman traduit de Burhan Sönmez, résonne avec l’actualité politique turque.
Tito et sa clique
La biographie que consacre Joze Pirjevec à Tito, figure essentielle et ambiguë de la politique européenne du XXe siècle, se lit comme un roman.
