Une rose sans pourquoi n’est pas forcément une rose sans raison. Le cinéaste Jean-Paul Civeyrac explique dans un bel essai la raison pour laquelle cet énoncé résonne dans son œuvre.
Arts
Portrait d’une jeune femme
Jeune femme, de Léonor Serraille, est un premier film d’une justesse remarquable, quelque part entre La vie rêvée des anges et La vie d’Adèle.
Priorité au texte !
Ivresse(s) de Falk Richter, Maîtres anciens d’après Thomas Bernhard : différemment, ces deux spectacles sont représentatifs d’une priorité donnée au texte, qui persiste, résiste.
Gilbert Lascault : un drôle de critique d’art !
En quatorze entrées, Christian Limousin investigue une méthode, une voix, la multiplicité de ce qui retient l’œil attentif de Gilbert Lascault.
Soyez mystérieuses… soyez amoureuses
En cette fin d’année, Gauguin est partout : au cinéma avec Vincent Cassel, en librairie avec des études à son propos qui paraissent ou reparaissent, au Grand Palais, jusqu'au début de l'année prochaine.
Molière, en rire et en pleurer
Deux mises en scène inégales de Molière se donnent jusqu’à la fin de l’année. Denis Podalydès met en avant la dimension farcesque des Fourberies de Scapin. Michel Didym remet en lumière la subtilité du Malade imaginaire.
Un cinéma absolument personnel
Cinéaste français, il voulait des décors américains. Il a influencé Jarmush, Mann, les frères Coen, John Woo, Kitano. Ses films sont singuliers, uniques, absolument personnels. Antoine de Baecque présente, en neuf chapitres, la vie et l’œuvre de Jean-Pierre Melville.
Préliminaires d’une industrie
The Deuce, la nouvelle série de David Simon, nous parle de prostitution, de la naissance de l’industrie pornographique aux États-Unis, de notre morale.
Corps émouvants et corps fragiles
Gala, le spectacle de Jérôme Bel, met en scène des danseurs et des danseuses qui ne correspondent pas aux canons physiques et techniques habituels.
Ophélie Gaillard et Valentin Erben, violoncellistes
Schelomo d’Ernest Bloch est une œuvre importante du répertoire pour violoncelle. On pourra comparer les interprétations d’Ophélie Gaillard avec celle de Marc Coppey.
Dans les dessins de Ionesco, la joie et le démoniaque
Ionesco a longtemps dessiné, en amateur. En 1981, à tout petit tirage, il publiait un album de lithographies gravées sur pierre que l’on peut découvrir aujourd’hui.
Itinéraire d’une clandestine
Au Studio Hébertot, Mina Poe tient le rôle principal d’une immigrée yougoslave dans la pièce du Serbe Jovan Atchine, You You, et c’est une performance.
