À la relecture des quatre romans qui forme le quatrième volume de la Pléiade Jules Verne, on découvre un romancier touchant, subtil et contradictoire.
Maurice Mourier
Baudelaire, pour toujours notre frère
Le Baudelaire que signe Marie-Christine Natta est toute entier tourné vers la vie du poète. Elle nous engage à une relation fraternelle avec lui.
Deux livres sur la théorie de l’évolution
Jean Deutsch offre un ouvrage passionnant de vulgarisation scientifique ; Vincent Fleury questionne les règles qui régissent les théories de l’évolution.
L’art d’accommoder les restes
Les éditions québécoises Notabilia ont proposé à Éric Chevillard de rassembler ses chroniques régulières au Monde des livres.
Nécromancie
L’écrivain belge Jean-Luc Outers évoque des artistes, écrivains et peintres, qui lui tiennent à cœur, d'Henri Michaux à Hugo Claus.
Fragments de la vacherie universelle
Dans le nouveau recueil de Lutz Bassmann, hétéronyme d’Antoine Volodine, la narration se suspend, s’interrompt, pour redonner une force superbe à la fiction.
Lost in translation
Dans son excellent Rabelais bilingue, Marie-Madeleine Fragonard, commence par souligner que le mot « traduction » ne saurait s’appliquer qu’au passage d’une langue étrangère au français.
Verlaine/Rimbaud : quoi de neuf ?
Un concert d’enfers : Vies et poésies décide logiquement d’imbriquer deux aventures humaines et littéraires, celles de Rimbaud et de Verlaine, qui ne peuvent se concevoir l’une sans l’autre.
Tristan Felix, poésie tous azimuts
Tristan Felix est simultanément écrivaine, dessinatrice, clown et performeuse. Elle publie presque simultanément quatre livres à la fois.
Grand d’Islande
L’étrangeté absolue d'À la mesure de l’univers, de l'islandais Jón Kalman Stefánsson, a quelque chose de constamment nostalgique et de poignant.
Persistance de la mélancolie au Japon
Tout l’art japonais, en littérature, mais aussi au théâtre, en peinture, au cinéma, est né de cette phase magnifique de civilisation, à Kyôtô à la fin du premier millénaire, dans l’étroit et étouffant creuset de la vie de cour.
Envisager Houellebecq sans le dévisager
«Il importe qu’on m’envisage / Après m’avoir dévisagé», demandait Cocteau. La même exigence s’impose peut-être pour Michel Houellebecq.
