Poète sans préjugés, Jean Pérol porte sur l’époque un regard lucide, parfois férocement critique, le plus souvent désabusé.
Maurice Mourier
Stevenson en Tusitala, le conteur d’histoires
Dans le troisième tome des œuvres complètes de Stevenson en Pléiade, on perçoit les derniers mouvements de l’œuvre, on redécouvre les parallèles entre le microcosme écossais et le bout du monde polynésien.
Quand Balzac invente Paris
Éric Hazan explore, avec une érudition formidable, le Paris de Balzac. Il n’y voit pas le cadre romanesque de La comédie humaine, mais « une ville fantasmatique née de lui seul ».
Corée-graphie
Alors que la situation géopolitique de la péninsule coréenne inquiète le monde entier, on s’interrogera, en lisant L’approximation des choses d'Alexis Anne-Braun, sur la fascination que ce pays exerce sur les Occidentaux.
Les Misérables, ce bloc chu d’un désastre obscur
La nouvelle édition des Misérables en Pléiade est un modèle de précision et de fidélité. Son appareil critique ravira les lecteurs attentifs de l’œuvre-fleuve de Victor Hugo.
La Fontaine massacré
Une édition chronologique et complète de La Fontaine avait de quoi séduire les lecteurs. Mais on s’effare des erreurs et de la légèreté d’un volume qui ne rend pas honneur à un écrivain subtil et extraordinairement divers.
Quatorze vers pour un journal
À l'occasion de notre cinquantième numéro, Maurice Mourier nous offre un sonnet dédié à notre journal.
Notre bon gros Balzac
Ce volume ultime en Pléiade de la correspondance de Balzac, ogre épistolier comme il fut romancier monstre, pose un problème : sans les lettres à madame Hanska, il y a un comme un manque…
L’imaginaire, tout un programme
Imaginaire, quand tu nous tiens, comme avec Raymond Roussel, on peut bien dire : adieu, confiance !
L’aventure de Blaise Cendrars
Blaise Cendrars, grand voyageur, homme aux mille vies, est assurément « un écrivain complexe, retors, agile ». Son œuvre, gigantesque, est l’une des plus fascinantes et les plus originales du XXe siècle.
Les Japonais ne sont pas gais
Les romans de Hada Keisuke et Medoruma Shun invitent, avec une mélancolie indéracinable, à tirer un trait sur le passé et à aller résolument de l’avant.
Conrad, écrivain hors sol
Conrad, personne déplacée, endossera à la perfection le rôle de l’écrivain anglais absolu en atteignant, dans une œuvre singulièrement maîtrisée, un statut de styliste aussi exigeant que son contemporain, et, à certains égards modèle, Stevenson.
