Arts plastiques

Je m’en vais et je reviens (sur la bêtise en art)

L’art bête est fascinant : il copie et répète, en moins bien, l’art beau. Même quand il est naïf, il a quelque chose de snob, que les maîtres du kitsch, comme Koons, exploitent avec rouerie, mais aussi avec candeur.

Des bêtises contre la bêtise

Till l’espiègle, les héros d’Erich Kästner, Max et Moritz ou le Stuwwelpeter se servent des bêtises des enfants pour se libérer vigoureusement des conformismes.

Le mystère et la masse

Land Art Travelling, journal sur le vif que tînt Gilles Tiberghien au début des années 90, permet de se repérer dans l’évolution des pratiques du Land Art, loin des concepts arides qui l’ont un peu asséché.

Couples agités de créateurs

De 1900 à 1950, les Couples modernes ont déplacé les courants artistiques comme les manières de penser et de vivre. Ils s'exposent au Centre Pompidou-Metz.

Fantômes à l’Est

La grande exposition Enfers et fantômes d’Asie au Musée du quai Branly nous plonge dans un univers mythologique mystérieux.

Mater dolorosa

Le journal de Käthe Kollwitz vient d’être traduit. Admirée pour ses œuvres, elle était respectée en Allemagne comme à l’étranger où on voyait en elle « l’artiste de la Révolution et du prolétariat » et une opposante farouche à la guerre.

Vous schtroumpferez ces livres !

Deux brefs essais, incisifs et réjouissants, questionnent la place de la pop culture et de la la bande-dessinée dans nos sociétés.