En 1922, Curzio Malaparte prend sa carte au parti fasciste. Il rompt en 1931. Le Cahier de l’Herne qui lui est consacré rappelle sa clairvoyance politique.
Marc Lebiez
Les thèmes nazis
Enfin traduit, Le modernisme réactionnaire de Jeffrey Herf analyse la manière dont l’idéologie nazie s’est imposée, et l’ambiguïté de son positionnement face aux enjeux de la modernité.
La rhétorique contre la communication
La rhétorique n’a pas la cote ! Pourtant, à l’âge de la communication absolue, cette discipline pourrait constituer une excellente manière de nous en défendre.
Les Occidentaux et les autres
Dans Décentrer l’Occident, Thomas Brisson propose une sociologie historique des principaux idéologues postcoloniaux.
L’Émancipation contre la communauté
À partir de l'exemple juif, en Europe et aux Amériques, Dominique Schnapper montre les difficultés de l'émancipation.
Le sens de la république
Claudia Moatti conjugue analyse historico-politique et approche philosophique pour clarifier l’histoire politique de la république romaine.
L’adieu de Clément Rosset
Publié quinze jours après sa mort, le dernier livre de Clément Rosset constitue un adieu lucide et émouvant.
Avant-projet pour un dictionnaire uninominal
On pourrait consacrer un dictionnaire entier au mot con. Ne synthétise-t-il pas, d'une certaine manière, l’esprit français ?
Les pères du structuralisme
La Correspondance entre Claude Lévi-Strauss et Roman Jakobson nous plonge dans l’aventure intellectuelle du structuralisme autant que dans leurs existences propres.
Philosopher à l’italienne
Lorsqu’on pense idées, on se réfère bien souvent au monde germanique. Bruno Pinchard fait le choix audacieux de se tourner vers l’Italie et le monde latin.
Le nom caché
Le dernier livre de Georges-Arthur Goldschmidt, L’exil et le rebond, lumineux et attachant, met en perspective son parcours, nous aide à comprendre l’Allemagne et, mieux, à l’aimer.
Qu’est-ce qu’agir ?
Giorgio Agamben retrace la généalogie des notions ayant trait à l’action et montre que notre idée de la morale est formée dans le vocabulaire du droit romain. Ce qui ne signifie pas qu’elle s’y résorberait.
