Chroniques sylvestres, deux essais de Walter Scott traduits pour la première fois en français, révèlent une facette méconnue du grand romancier. Il était aussi un pionnier de l’économie rurale, un praticien convaincu de l’agrosylviculture.
Littérature étrangère
Cette page rassemble les articles sur des livres traduits, romans, récits ou textes autobiographiques. Depuis 2016, En attendant Nadeau traite des grands domaines linguistiques. Comme de la littérature étrangère des langues moins traduites en français.
Parce que la littérature, sans être uniforme, n’a pas de frontière, nous voulons nous ouvrir à tout ce qui peut se faire d’intéressant autour du globe et nous parvient en traduction. Et même parfois à ce qui devrait être traduit. Traducteurs et traductrices nous guident dans les langues comme dans autant d’espaces de liberté.
Un pas de côté
Dans Searoad, Ursula K. Le Guin entrecroise des récits dans une veine réaliste qui peut surprendre, mais qui fait écho à ses autres livres tout en manifestant des facettes différentes de son talent.
« La Vérité est affaire d’imagination »
Pourquoi Ursula K. Le Guin inspire-t-elle autant d'écrivain(e)s ? Tentative de réponse à travers ses deux romans les plus célèbres, La main gauche de la nuit et Les dépossédés.
Topoï
luvan fait la critique, fulgurante, poétique, de Lavinia, ultime roman d'Ursula K. Le Guin, où la femme d'Énée a le premier rôle. Dans ce « récit de métamorphose et de confiance », « nous sommes les lieux => topoï. Où tout peut advenir. Où tout, déjà, est mille fois advenu ».
La musique des textes
Traductrice de Searoad, Hélène Collon explique comment elle est arrivée à ce livre, et que les traducteurs doivent avoir l'« oreille » capable de capter la tonalité propre à chaque texte.
En métamorphose continuelle
Céline Minard livre sa lecture d'Ursula K. Le Guin. Elle souligne que son œuvre est « un haut fait de littérature exploratoire », manifestant « une vision mouvante, délicate, éthique, politique et surtout poétique de la bonne façon d’aborder les mondes ».
D’autres petites lunes
Elio Possoz, auteur des Mains vides, raconte combien sa lecture des Dépossédés de Le Guin a été libératrice, lui permettant de laisser le héros « dans le sac-à-patates où il doit être habituellement rangé ».
Un inédit de László Krasznahorkai : « Valzer se met en route »
László Krasznahorkai vient de recevoir le Prix Nobel de littérature. Pour célébrer cet événement, nous publions grâce à sa générosité et celle de sa traductrice Joëlle Dufeuilly, un récit inédit en français. Un texte fort, étonnant et un regard d'une effarante lucidité.
Un vrai Nobel de littérature
La consécration de László Krasznahorkai est une merveilleuse surprise : enfin un prix Nobel qui récompense la littérature ! L'occasion d'entrer dans une œuvre originale, engagée, empathique, pleine d'humour et de poésie.
La danse cosmique
Mohamed Mbougar Sarr, Prix Goncourt 2021, aime les livres de László Krasznahorkai. Il propose, à partir d'une scène unique d'un roman, de plonger dans l’œuvre immense et labyrinthique du Prix Nobel 2025.
En bref : à qui ressemble-t-on ?
Décidément, de José Emilio Pacheco à Henry James, en passant par Lydie Salvayre, on ne finit jamais d'explorer les liens qui unissent les destinées, nos relations avec les animaux, les liens entre langue et exil et notre rapport à la mort.
Joan Didion, trop distante ou trop proche
Les Notes à John de Joan Didion sont en quelque sorte le volet posthume d’un triptyque autobiographique. Ces notes, dont la publication a été critiquée, se révèlent à la fois prenantes et particulièrement révélatrices de la personnalité de l'autrice.
