Sébastien Omont

Et après ?

Les deux romans d'Antoinette Rychner et Valérie Cibot ne traitent pas d’une épidémie, mais donnent à voir ceux qui amplifient les crises, et ceux qui les contiennent.

L’esprit des Igbo

Dans La prière des oiseaux, Chigozie Obioma allie la tradition romanesque occidentale à la cosmologie igbo pour représenter le grand écart économique, culturel et linguistique auquel sont soumis les Nigérians.

Avec le père absent

Dans un récit pudique, Les cinq fois où j’ai vu mon père, le dramaturge haïtien Guy Régis Jr raconte son enfance marquée par l'absence de son père.

Des vies indociles

Trois jours dans la vie de Paul Cézanne de Mika Biermann et Trois réputations de Jérémie Gindre illustrent tous deux l'art de la forme brève pour dire une vie.

Célébration du mouvement

Les « histoires sans paroles » du graveur belge Frans Masereel, précurseur du roman graphique, continuent d’être rééditées par les éditions Martin de Halleux.

Qu’a vu l’ours ?

L'anthropologue Nastassja Martin a été gravement blessée par un ours en août 2015, en Russie extrême-orientale. Elle en relate les suites dans Croire aux fauves.

Fictions d’Apocalypse

Jean-Paul Engélibert soutient que les fictions apocalyptiques, loin d'être désespérées, constituent un appel à penser des formes alternatives de société.