Paul Bernard-Nouraud

À la Biennale de Venise

Décalée d’un an à cause de la pandémie de Covid, la 59e Biennale de Venise s’est terminée à la fin du mois de novembre 2022. Le vif de l’art s’est rendu dans la cité des Doges pour observer les œuvres rassemblées par la commissaire Cecilia Alemani, a parcouru les 80 pavillons nationaux et fait un détour du côté du Palazzo Grassi pour l’exposition « Marlene Dumas open-end ».

L’inflexion des musées

Krzysztof Pomian clôt son « histoire mondiale » des musées avec un troisième volume consacré aux années 1850-2020, une période où ces institutions partent À la conquête du monde.

Grand raout à Paris

Notre chronique s’est rendue à la première édition de Paris + Art Basel, foire de l’art contemporain qui s’est tenue au mois d’octobre au Grand Palais éphémère et a suscité un beau moment d’auto-congratulation. Elle donne pourtant l’occasion de s’interroger une nouvelle fois sur la façon dont la réception d’une œuvre d’art est déterminée par ses conditions d’exposition

À la Biennale de Lyon

D’ordinaire, les grandes manifestations d’art contemporain se signalent par la « force » des œuvres qu’elles rassemblent. Les commissaires de la seizième Biennale de Lyon ont au contraire décidé de manifester la « fragilité » des œuvres qu’ils exposent.

Les nouveaux collectionneurs

Notre chronique de l’art contemporain se déplace à Arles, où la fondation LUMA s'est installée dans des bâtiments édifiés par Frank Gehry. L’occasion de s’interroger sur les ambitions des collectionneurs fortunés d’aujourd’hui.

Un journalisme de l’attention

Les otages qu’évoque la journaliste finlandaise Taina Tervonen dans cette enquête passionnante, ce sont à la fois les objets pillés au Mali sous les ordres du général Archinard et les fils de chefs africains ramenés en France.

La Nouvelle Objectivité donne à penser

L’exposition consacrée à la Nouvelle Objectivité et aux photographies d’August Sander est probablement l’une des plus denses qu’ait organisées le Centre Pompidou. L’une des plus passionnantes aussi par la question critique qu’elle pose : où se situe politiquement un art qui se veut objectif ?

Eugène Leroy, peintre du débordement

En ne peignant pas « à la manière de » mais avec sa matière propre, Eugène Leroy (1910-2000) oblige à regarder la peinture des maîtres des XVIIe et des XVIIIe siècles comme si elle était contemporaine de la sienne : une exposition présente son œuvre au musée d’art moderne de Paris.