Marie von Ebner-Eschenbach eut son heure de gloire dans la Vienne impériale de François-Joseph. Ses textes témoignent du souci de se saisir des soubresauts de l’âme et des évolutions sociales et politiques de son époque.
Jean-Luc Tiesset
Le Rhin, père-nature
La rivière d’Esther Kinsky décrit les déambulations d’une mystérieuse narratrice dans Stamford Hill, à Londres, juste avant qu’elle ne quitte la ville.
Un thriller rural avec site internet
Brandebourg, de Juli Zeh, qui s’accompagne de nombreuses ressources numériques, porte la fiction au-delà de la littérature.
Pour Stéphane Michaud
La Sorbonne Nouvelle honore en la personne de Stéphane Michaud, grand spécialiste de littérature comparée, un homme aux talents multiples.
Chronique d’une violence ordinaire
Les bijoux bleus, premier roman de Katharina Winkler, repose sur l’histoire vraie d’une jeune Turque battue.
Treize fragments de vie
Les treize nouvelles de Michael Krüger poursuivent une œuvre littéraire où la forme brève joue un rôle central.
La traduction : naturalisation d’un auteur à travers son œuvre ?
Traduire consisterait donc à acclimater une œuvre étrangère, à la franciser au point qu’elle fasse jeu égal avec nos œuvres nationales, à naturaliser son auteur.
Karen Köhler, une fraîcheur nouvelle
Les nouvelles de Karen Köhler, virtuoses et novatrices, témoignent d’un dynamisme et d’une inventivité qui font s’entremêler le poétique et l’épique dans des formes brèves d’une grande cohérence.
Sujet du poème : Robespierre
Les poèmes qu’écrit Gertrud Kolmar, cousine de Walter Benjamin, dès les premiers temps du nazisme témoignent d’une inquiétude lucide qui prend un relief particulier aujourd’hui.
Une vie mise à prix
Thomas Melle brosse une peinture sans nuance de la brutalité dont notre société est capable, malgré les idéaux de solidarité et d’entraide qu'elle affiche.
Vers le vide
En perdant son fils Fabius, le narrateur d’Adieu sans fin de Wolfgang Hermann sent se rompre en lui la chaîne temporelle qui relie entre elles les générations.
Un totem, un tabou
Lukas Bärfuss, fer de lance de la nouvelle génération d’écrivains suisses, s’inspire du suicide de son demi-frère dans Koala, Prix du livre suisse en 2014.
