« Aimez l’enfance, favorisez ses jeux, ses plaisirs, son aimable instinct » : c’est de cette aimable recommandation de Rousseau que semble s’être inspiré tout au long de sa vie Edouard Claparède (1873-1940), le fondateur de l’Institut Jean-Jacques Rousseau de Genève et un des promoteurs d’une psychologie indépendante des spéculations de la philosophie.
Jean Lacoste
Paris des philosophes (15)
À Ashford, où elle est enterrée – loin de Paris … – une Simone Weil Avenue garde le souvenir de celle que Camus a appelée, en février 1951 (dans une lettre à sa mère, Mme Weil), « le seul grand esprit de notre temps ».
Errance berlinoise
L’acteur Hanns Zischler nous fait partager son carnet de voyage dans la capitale allemande, un carnet où les illustrations importent autant que les textes cités, dans une « interaction » originale.
Michel Onfray ou l’art du vivre
Le portrait inattendu qu’Adeline Baldacchino dresse du philosophe Michel Onfray offre en même temps un plaidoyer en sa faveur.
Stéphane Moses et Romain Rolland en quête d’un « ailleurs »
Stéphane Mosès et Romain Rolland donnent dans ces deux ouvrages, consacrés pour le premier à Walter Benjamin et pour le second à Gandhi, leur version, hérétique, paradoxale, de ce que sont pour eux l’histoire et le salut.
Fable architecturale
Laurence Cossé, dans ce qui ressemble à une fable à la morale peu consolante, va jusqu’à voir en l’architecte danois de la Grande Arche de la défense une figure « christique ».
Paris des philosophes (14)
Poursuivons, après une pause, nos déambulations dans le Paris des philosophes en évoquant cette fois la visite d’un illustre Berlinois à Paris. C’est le dimanche 2 septembre 1827 que G. F. W. Hegel arrive à Paris, par Bondy et Pantin, pour un séjour d’un mois.
Jean Clair et les ténèbres du monde moderne
Il est question dans le journal Jean Clair de « l’effondrement de la culture », de la « disparition du livre », de « l’avancée de la barbarie », de « l’effacement de la tradition ». C’est l’Apocalypse, pas même « joyeuse », sans révélation…
Gilles Lapouge, géographe
On ne s’étonnera pas de la prédilection de Gilles Lapouge pour le réel, mais un réel étrange, improbable, bizarre, baroque, pour les frontières perdues dans la forêt, le « bruit de la neige », les erreurs de la cartographie, les « bibliothèques pleines de fantômes », les herbiers des botanistes anglais et les horloges, ces utopies.
Pour un libéralisme renouvelé
Jean-Pierre Cometti, dans son ultime ouvrage, La Démocratie radicale, nous offre la possibilité de redécouvrir avec John Dewey un autre libéralisme.
