Jean-Jacques Marie

Le nabot sanguinaire

Nikolaï Iejov dirige le NKVD entre 1936 et 1938. Alexeï Pavlioukov dresse le portrait sévère de ce fonctionnaire des Grandes Purges « effacé » par Staline, et esquisse des explications à sa trajectoire.

Un journal intime très politique

Le journal intime de l’ambassadeur soviétique à Londres de 1932 à 1943, Ivan Maïski, est d’une lecture aussi réjouissante qu’enrichissante. Il y décrit les dessous d’une diplomatie à la fois naïve et rouée.

Un Staline un peu pâlot

La biographie de Staline que livre Oleg Khlevniuk apporte peu d’élément vraiment nouveaux, des analyses souvent approximatives et des oublis pour le moins surprenants.

Une histoire sans fin ?

Éric Aunoble s’est lancé dans une entreprise gigantesque : présenter et étudier en un peu plus de deux cents pages l’évolution des représentations de la révolution russe au cours du siècle qui s’est écoulé depuis que les bolcheviks ont pris le pouvoir en octobre 1917.

Autoportrait satisfait d’un dignitaire nazi

Le Journal d'Alfred Rosenberg donne de l'entourage d'Adolf Hitler, petit monde monstrueux, ravagé de haines et d’ambitions bureaucratiques, une vision involontairement bouffonne, qui compose un étrange alliage avec sa réalité mortifère et destructrice.