La rédaction d’Ean | Hommage à Michèle Audin.
Michèle Audin, Berbessa : Mes ancêtres colons
Un jongleur arabe à Alger, deux soldats français en uniforme (en bas) s’approchent de trois colons pieds-noirs en habits bruns et chapeaux mous (circa 1899) © CC0/WikiCommons

Voir la colonisation

Pour Michèle Audin, la littérature propose un geste de recherche : de soi, de l’histoire, d’une éthique et d’une forme. Son ultime texte, Berbessa. Mes ancêtres colons, explore son histoire familiale et conçoit un geste anticolonial fort. 
Michèle Audin Maison hantée
La presqu’île Malraux (Strasbourg) © CC0/Valentin F.R./Flickr

L’épreuve de la fiction

En racontant dans La maison hantée l’histoire méconnue des « malgré-nous », Michèle Audin ne se contente pas de s’interroger sur la place que l’histoire occupe dans la fiction, mais sur le rôle de la fiction dans l’histoire. 
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Michèle Audin, Comme une rivière bleue
« Comme une rivière bleue », Michèle Audin (Détail) © Gallimard

La Seine était rouge

À partir de la lecture de journaux d’époque, de romans et de témoignages, d’un travail d’archives minutieux, Michèle Audin retrace l’histoire de la Commune à Paris, dans une langue forte et poétique. Un magnifique roman solidaire.
Josée Meunier. 19, rue des Juifs, de Michèle Audin : l'après-Commune
« À la Tourelle, coin de la rue du Roi-de-Sicile et de la rue des Juifs, IVème arrondissement, Paris » par Albert Brichaut (1899) © CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet

Chronique de l’après-Commune

Après Comme une rivière bleue, Michèle Audin poursuit son histoire de la Commune de Paris en romancière. Dans Josée Meunier. 19, rue des Juifs, elle s’attache plus particulièrement au quartier du Marais et aux lendemains immédiats de l’insurrection.
La Semaine sanglante. Mai 1871. Légendes et comptes, de Michèle Audin
Cercueils contenant des morts de la Commune de Paris (1871). Photographie d’André Disdéri © CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet

La Semaine sanglante : les comptes d’un massacre

Dans un livre bref et méthodique, Michèle Audin sollicite les archives pour réexaminer les « comptes » du massacre, mais aussi ses « légendes ». Ce « recompte » donne aux morts le droit de compter un peu plus.
Paris, boulevard Voltaire. Suivi de Ponts, de Michèle Audin
Boulevard Voltaire (mars 2023) © Jeanne Bacharach

Paris, soulève-toi !

Michèle Audin raconte quatorze adresses du boulevard Voltaire dans un récit suivi de trente-cinq poèmes consacrés aux ponts qui, du National au Garigliano, permettent de franchir la Seine.
Léo Malet & Tardi, Du rififi à Ménilmontant, Bruxelles, Casterman
« Du rififi à Ménilmontant », Léo Malet & Tardi © Casterman

L’arrondissement familier

Au cœur du vingtième arrondissement de Paris : Ménilmontant. Plusieurs ouvrages évoquent aujourd’hui ce quartier et montrent que sa légende se confond avec sa familiarité.
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Michèle Audin © Catherine Hélie / Gallimard

Michèle Audin concurrence l’état civil

À partir des cinq lignes de l’état civil de Clémence Janet, ouvrière en soie lyonnaise morte à vingt-huit ans, Michèle Audin compose un récit de vie dont la minceur n’est qu’apparente.
Couverture de Mademoiselle Haas de Michèle Audin © Gallimard/Arbalète

Une place dans les pages

Tout semble en suspension dans les récits composites de Mademoiselle Haas. Michèle Audin excelle dans ce livre à entremêler les récits d’instants glanés, retrouvés ici et là dans des archives, et à faire le portrait vivant de femmes prises dans l’Histoire.
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