En publiant un roman intitulé Petit fruit et Les aimants, un recueil de dessins, Marion Fayolle impose une écriture et un univers stimulants qui se jouent des identités avec subtilité.
Apolline Limosino
Promener sa chienne intérieure
Dans Bleue comme la rivière, Louise Browaeys brasse malicieusement l'autofiction, le féminisme et l'air du temps. Rares sont les récits conjuguant aussi bien la nature et l'expérience quotidienne d'une femme.
Toutes lignes brisées
The Mastermind, écrit et réalisé par Kelly Reichardt, se déroule dans le Massachusetts en 1970. C'est un vrai-faux film de casse, simple et brillant, épuré et surréel.
M. Fox, Gros Nounours et M. Langue
Dans Fox, Joyce Carol Oates nous plonge dans la tête d'un pédocriminel. Un livre ample qui, s'il dérange profondément, rappelle que la littérature peut explorer avec obstination la psyché humaine.
Portraits en chants croisés
Dans Qui se ressemble, Agnès Desarthe invente une gémellité entre la grande chanteuse égyptienne Oum Kalsoum et sa grand-mère. Comme si les chansons de l'une ramenaient le visage de l'autre.
Faire mieux !
Comment raconter une enfance pauvre dans l'Irlande des années 80 sans tomber dans le misérabilisme ? Comment confier sa réussite sans flagorner ? Pour Katriona O’Sullivan, c'est une évidence : en écrivant Pauvre.
« Aucun de nous ne déposera les armes »
Poète ukrainienne, Yaryna Chornohuz s'est engagée pour défendre son pays. Dans une langue à l'immédiateté rugueuse, C'est ainsi que nous demeurons libres témoigne de l'urgence et de la détresse qui touchent son peuple .
Capturer la beauté
Entrer dans l'exposition que consacre actuellement le Jeu de Paume à la photographe britannique Julia Margaret Cameron (1815-1879), c'est entrer dans un autre espace temporel. La scénographie minimaliste parvient à développer, sans prétention aucune et avec une grande précision, cette « captation de la beauté ».
