Olivier Rolin,
amour faucon
Norbert Czarny rend compte de Veracruz, roman centrifuge : la dernière page lue, on a envie de reprendre la lecture pour en trouver les clés. Gérard Cartier se penche sur À y regarder de près, qu’accompagne des gravures d’Érik Desmazières.
Édouard Louis,
parler caché
L’auteur tourne d’une façon obsessionnelle, aussi insupportable que captivante, autour de la figure littéraire et politique construite dans son précédent livre – celle-là même d’Édouard Louis.
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par Pierre Benetti
Ce que peut l’histoire
Le genre, la leçon inaugurale, est suffisamment contraint pour permettre de grandes libertés et, en dressant un carnet de route, le sien, celui de sa chaire intitulée « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale du XIIIe au XVIe siècle », Patrick Boucheron amorce un projet fureteur pour des temps présents perturbés, capable de renégocier toutes les certitudes des axiologies nostalgiques. L’exercice est salutaire, il fut probant.
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par Maïté Bouyssy
Hommage à Jean-Pierre Cometti

Cinquante ans de Poésie/Gallimard
Pour son cinquantième anniversaire, la collection Poésie/Gallimard publie pour la première fois en même temps douze poètes vivants, français ou francophones1. Un événement éditorial. Nous avons voulu demander à André Velter, son actuel directeur, comment fonctionnait la collection, quels étaient ses critères de choix…
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propos recueillis par Marie Étienne
Les erreurs de traduction en temps de guerre

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par Tiphaine Samoyault
L’exemple de Pascal Pia
« Ceci dit, je vous avouerai que les livres dont je ne dis rien sont beaucoup plus nombreux que ceux dont je parle. Ce n’est pas dans la critique que je gagne ma vie. Mes journées ne m’appartiennent pas, et je suis loin de pouvoir tout lire. Je ne me soucie nullement de savoir si la « ligne» de Carrefour est nouvelle, ni si je suis sur cette ligne. Je n’assiste à aucune conférence de rédaction, — s’il y en a. C’est même la liberté qui m’est laissée qui m’a fait accepter de tenir une chronique hebdomadaire. Bonne ou mauvaise, cette chronique ne doit qu’à moi ses qualités et ses défauts. Si vous ne me croyez pas, tant pis. Mais pourquoi vous inquiéter de l’opinion d’un critique si, a priori, vous pensez que cette opinion s’infléchit selon l’attitude de son journal ? Aussi bien ne m’envoyez donc rien. »
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par Dominique Rabourdin





