Arts

Comme l’écho d’un éclair

Une rose sans pourquoi n’est pas forcément une rose sans raison. Le cinéaste Jean-Paul Civeyrac explique dans un bel essai la raison pour laquelle cet énoncé résonne dans son œuvre.

Priorité au texte !

Ivresse(s) de Falk Richter, Maîtres anciens d’après Thomas Bernhard : différemment, ces deux spectacles sont représentatifs d’une priorité donnée au texte, qui persiste, résiste.

Molière, en rire et en pleurer

Deux mises en scène inégales de Molière se donnent jusqu’à la fin de l’année. Denis Podalydès met en avant la dimension farcesque des Fourberies de Scapin. Michel Didym remet en lumière la subtilité du Malade imaginaire.

Un cinéma absolument personnel

Cinéaste français, il voulait des décors américains. Il a influencé Jarmush, Mann, les frères Coen, John Woo, Kitano. Ses films sont singuliers, uniques, absolument personnels. Antoine de Baecque présente, en neuf chapitres, la vie et l’œuvre de Jean-Pierre Melville.