Maurice Mourier

Persistance de la mélancolie au Japon

Tout l’art japonais, en littérature, mais aussi au théâtre, en peinture, au cinéma, est né de cette phase magnifique de civilisation, à Kyôtô à la fin du premier millénaire, dans l’étroit et étouffant creuset de la vie de cour.

Rabelais, notre père

La lecture de Rabelais, principalement lorsque nous y procédons à haute voix, est inégalable. Une très belle édition complète, brillante et gaie.

Du plaisir de comprendre

Une explication savante et savoureuse de la plus grande des fresques de Pompéi, celle de la Villa dite « des Mystères », par l’admirable écrivain et spécialiste de l’Antiquité gréco-romaine qu’est Paul Veyne.

Petits haïkus : grands poèmes

Lorsqu’on lit un haïku, cette forme poétique très brève et énigmatique, on reste, nous dit Maurice Mourier, bien souvent « froids ou hébétés comme une poule tombée sur un couteau ».

Chine des pauvres, pauvre Chine

En observant le microcosme d’un quartier misérable quelques années après la mort de Mao, Su Tong, auteur du célèbre Épouses et concubines, dresse le portrait sarcastique, lucide et amer d’une Chine livrée aux égoïsmes qui n’avance pas.

Raconter une histoire

Six mois dans la vie de Ciril, de Drago Jančar, est un exemple frappant de la complexité du roman d’aujourd’hui, de ce qu’il peut dire du monde contemporain, de la richesse de l’imaginaire qu’il déploie, de ses subtilités et de ses nuances.