Jean Lacoste

Le testament d’une mélomane

Cinq mois de la vie d’une femme, Odile Mourtier, très âgée, musicienne avertie qui a connu le salon des Polignac, Ravel, Poulenc, riche, très riche héritière d’une entreprise de l’Aveyron en déclin qui vient d’être bien vendue.

Paris des philosophes (20)

À Paris, certains philosophes notables sont honorés d’une rue à leur nom, d’autres doivent se contenter d’une plaque, mais un seul a cette chose admirable et symbolique, un quai : Voltaire.

Éloge de la bêtise

Le livre de Denis Grozdanovitch est moins un ouvrage critique sur la bêtise, ou contre elle, que le journal de bord d’un écrivain qui s’interroge sur ce qu’il appelle le « génie » méconnu de la bêtise.

Dire le mal

Le livre de Laurence Hansen-Løve, Oublier le bien, nommer le mal vient enrichir la réflexion sur le sujet difficile du mal.

Refuser la violence ?

Marc Crépon développe une œuvre de longue haleine sur la violence, qui appelle la discussion. Le refus absolu de la violence est-il encore d’actualité ?

Paris des philosophes (19)

La dix-neuvième déambulation philosophique de Jean Lacoste dans le Paris des philosophes est consacrée à Jean-Paul Sartre, l’enfant du Paradis.

Le silence bavard de Heidegger

La thèse de notre ami et collaborateur Georges-Arthur Goldschmidt est que, dès 1927 et Sein und Zeit, la langue de Heidegger révèle une parenté étroite avec la langue totalitaire du Troisième Reich.

Paris des philosophes (18)

Le jeune Diderot arrive à Paris en 1728 : il a quinze ans, il est tonsuré depuis trois ans, il est destiné à la prêtrise et les jésuites de Langres lui ont donné une éducation des plus solides.

Lorsque s’enfuient les dieux

Qu’est-ce que l’athéisme ? Pour éclaircir cette question complexe, notre collaborateur Marc Lebiez fait retour vers les Grecs en interrogeant la figure d’Œdipe.

Un exercice d’intelligence

Avec ce tome XIII, correspondant à la période qui va de mars 1914 à janvier 1915, s’achève l’édition scientifique intégrale des Cahiers 1894-1914 de Paul Valéry