Jean Lacoste

Retour de la gnose et fin de la religion

Pour Marc Lebiez, le « culte du nouveau » s’enracinerait dans une lointaine tradition religieuse. Inversement, Marcel Gauchet décrit l’émergence d’un « monde moderne » sans « hétéronomie », c’est-à-dire sans « religion » ni tradition.

L’espérance déçue ?

Dans ces entretiens avec José Marchand de 1974, Ernst Bloch retrace son itinéraire intellectuel avec lucidité, franchise et humour et offre ainsi une excellente introduction à une pensée totalisante qui a marqué la gauche allemande, avec ses espoirs et ses déceptions.

Paris des philosophes (21)

Il était inévitable que, dans ces déambulations philosophiques, nous rencontrions le nom de Gabriel Marcel, représentant indocile de « l’existentialisme chrétien ».

Le testament d’une mélomane

Cinq mois de la vie d’une femme, Odile Mourtier, très âgée, musicienne avertie qui a connu le salon des Polignac, Ravel, Poulenc, riche, très riche héritière d’une entreprise de l’Aveyron en déclin qui vient d’être bien vendue.

Paris des philosophes (20)

À Paris, certains philosophes notables sont honorés d’une rue à leur nom, d’autres doivent se contenter d’une plaque, mais un seul a cette chose admirable et symbolique, un quai : Voltaire.

Éloge de la bêtise

Le livre de Denis Grozdanovitch est moins un ouvrage critique sur la bêtise, ou contre elle, que le journal de bord d’un écrivain qui s’interroge sur ce qu’il appelle le « génie » méconnu de la bêtise.

Dire le mal

Le livre de Laurence Hansen-Løve, Oublier le bien, nommer le mal vient enrichir la réflexion sur le sujet difficile du mal.

Refuser la violence ?

Marc Crépon développe une œuvre de longue haleine sur la violence, qui appelle la discussion. Le refus absolu de la violence est-il encore d’actualité ?

Paris des philosophes (19)

La dix-neuvième déambulation philosophique de Jean Lacoste dans le Paris des philosophes est consacrée à Jean-Paul Sartre, l’enfant du Paradis.

Le silence bavard de Heidegger

La thèse de notre ami et collaborateur Georges-Arthur Goldschmidt est que, dès 1927 et Sein und Zeit, la langue de Heidegger révèle une parenté étroite avec la langue totalitaire du Troisième Reich.